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Lot 7: PROSPER-GEORGES-ANTOINE MARILHAT VERTAIZON 1811 - THIERS 1847

Orientalist sale, Paintings, Furniture and Works of Art

by Sotheby's

October 19, 2006

Paris, France

Prosper Marilhat (1811-1847) Please Register/Login to access your Invaluable Alerts

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Description: VUE DE LA PARTIE SUD DE LA NÉCROPOLE DU CAIRE, AVEC LA CITADELLE À L'ARRIÈRE-PLAN
[PROSPER-GEORGES-ANTOINE MARILHAT; VIEW OF THE SOUTH OF THE NECROPOLIS IN CAIRO WITH THE CITADEL IN THE BACKGROUND; OIL ON CANVAS; SIGNED, DATED 1839 ; ON THE REVERSE, CROWNED LPO STENCIL]

85,5 x 131 cm; 33 2/3 x 51 1/2 in

Signé, daté en bas à droite P Marilhat 1839; au dos la marque au pochoir LPO couronné

Huile sur toile

PROVENANCE

Louis-Philippe comte de Paris (1838-1894) ou bien son fils Louis Philippe Duc d'Orléans (1869-1926);

Collection de Mr van Isacker en 1860

EXHIBITED

Salon de 1840, Paris, n°1147;

Tableaux de l'école moderne tirés des collections d'amateurs, Paris, boulevard des italiens, 1860, n°251, p63

LITERATURE

A. Arnoud, in "le Commerce", 6 mars et 20 avril 1840 ;

E. Bareste in "Revue du XIXe siécle", V p 174 ;

E.J.Delecluze in "Journal des Débats" 19 mars 1840 ;

Théophile Gautier, in "La Presse" 27 mars 1840;

Pr Haussard in "Le Temps" 13 et 27 mars 1840 ;

Fabien Pillet in "Le Moniteur Universel" 6 mars 1840 ;

Gustave Planche in "Revue des Deux Mondes" 1er avril 1840 t. XXII p 108 ;

Alphonse Royer in "Le Siècle" 6 et 28 mars 1840 ;

Zacharie Astruc in "Beaux-Arts", Paris 1860, Le Salon Intime Marilhat-Decamps p 86-87 ;

Théophile Gautier in "Gazette des Beaux-Arts" t. V p 290 Exposition de 1860 reproduit avec une gravure de M. Piaud p 291 ;

A. Tardieu Grand dictionnaire biographique du Puy de Dôme, Moulins 1878 p71 ("admirable tableau") ;

H. Gomot Marilhat et son oeuvre, Clermont-Ferrand 1884, p.98-99 note 9 append. ("l'un des chefs-d'oeuvre du Maître") ;

J.M. Carré Voyageurs et écrivains français en Egypte, Le Caire 1932-35 tome II p.193 ;

Danièle Menu, Prosper Marilhat, essai de catalogue Maîtrise d'histoire de l'art, Dijon juin 1972, p89 n°242

NOTE

La marque LPO couronnée est celle de Louis-Philippe, comte de Paris, ou de son fils Louis-Philippe duc d'Orléans. Le comte de Paris était le petit-fils du roi Louis-Philippe. A la mort de son grand-père, il devint le chef de la maison d'Orléans, puis en 1883, à la mort du comte de Chambord (dernier survivant de la branche aînée des Bourbons) il devint chef de la Maison Royale de France.

Le séjour que Marilhat effectua en Syrie, Palestine et Egypte de 1831 à 1833, détermina sa vocation de peintre orientaliste. Ainsi que l'écrit Théophile Gautier dans son article sur Marilhat (in "La Revue des Deux Mondes 1/7/1848) : " ce voyage fut l'évènement capital de sa vie, ou plutôt ce fut sa vie toute entière : l'éblouissement n'en cessa jamais pour lui, et les années qu'il vécut ensuite n'eurent d'autre emploi que de rendre les impressions reçues à cette époque bienheureuse. A part quelques rares études d'arbres qu'il peignait lorsqu'il était en Auvergne, tous ses tableaux ne représentent que des sites et des scènes de l'Orient. Rentré dans les brumes du Nord, il garda toujours dans l'oeil le soleil de là-bas... Pour lui, la foule bigarrée des Fellahs, des Nubiens, des Coptes, des Nègres, des Turcs, des Arabes, circulait toujours dans le pittoresque dédale du Caire avec ses armes et ses costumes bizarres ; il y avait dans son imagination un perpétuel mirage de dômes d'étain, de minarets d'ivoire, de mosquées aux assises blanches et roses, de caroubiers trapus et de dattiers sveltes..."

A son retour à Paris, en 1833, Marilhat commença à exposer ses tableaux orientalistes au Salon de 1834, où ils firent sensation. Les visiteurs et les critiques reconnurent en Marilhat non seulement l'un des premiers orientalistes français, mais aussi l'un des plus grands.

Théophile Gautier, grand admirateur de l'oeuvre de Marilhat, décrit notre tableau de façon élogieuse dans son compte-rendu de l'exposition de 1860 (page 290): Au fond de la dernière salle on dirait qu'une fenêtre ouverte vous laisse apercevoir par quelque magique illusion de perspective, la Nécropole du Caire. C'est le génie de Marilhat qui a fait cette trouée au mur. A la place de notre ciel brumeux luit un ciel clair et chaud, où tournent les vautours; au lieu des maisons grises, les remparts, les dômes, les minarets de la ville arabe se lèvent mordorés de soleil, cuits de lumière, et se détachent d'une zone de collines décharnées. La coupole d'un Turbé en ruines (espèce de mosquée funèbre protégeant le sommeil de quelque sultan ou de quelque saint personnage) se lève au milieu des décombres sur un terrain fait de poussières et de débris. Des chameaux se reposent à l'ombre étroite des murs de briques, un âne se vautre, une femme fellah, vêtue de sa chemise bleue, passe comme une silhouette de canéphore, portant un vase sur sa tête. Le silence, la désolation, la chaleur qui règnent dans cette toile, Marilhat a pu les exprimer mais notre plume n'y parviendrait pas. La gravure jointe à notre texte vous donne les lignes de ce tableau surprenant mais elle n'en peut rendre la couleur forte, aride et triste comme l'aveuglante lumière d'Egypte.

Paralèlement à notre tableau, Danielle Menu, dans sa maîtrise sur l'artiste, mentionne également une Nécropole du Caire passée dans la vente Baroilhet en 1860. De plus, une Nécropole du Caire est exposée à l'Exposition Universelle de Londres en 1862 n°225 (appartenant à Mr Petit). On ne sait pas s'il s'agit de notre tableau, ou bien d'un autre tableau du même sujet.

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