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Lot 22: Christophe JUSKY    (Actif en France dans la première moitié du XIXème siècle)    La visite de la Duchesse d'Angoulême au Pont du Gard, le 10 mai 1823    Toile    51 x 66,5 cm    Inscription en bas à gauche Double original du tableau du passage

Tableaux Anciens & Modernes, Mobilier & Objets d'art

Platinum House

by Leclere

October 27, 2012

Marseille, France

Live Auction

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Description: Christophe JUSKY

(Actif en France dans la première moitié du XIXème siècle)

La visite de la Duchesse d'Angoulême au Pont du Gard, le 10 mai 1823

Toile

51 x 66,5 cm

Inscription en bas à gauche Double original du tableau du passage de
S. A. R. madame duchesse d'angoulême / au pont du Gard le 10 mai 1823.
offert à S. A. R. madame par le Baron de Castille et / S. A. la
princesse herminie de Rohan Son épouse présenté par leur trois filles
Meriadec blanche berthe / elevées au temple au près de S. A. S. madame
la princesse louise de Bourbon leurs tante accompagnées / de S. A. la
princesse charlotte de Rohan le 19 8ème 1823 tableau peint par / Mr
jusky fils. Lithographie chez C. constans.





Notre tableau commémore le passage de la duchesse d'Angoulême au Pont
du Gard, le 10 mai 1823, dans le cadre d'une visite officielle à Nîmes
et sa région.



Fille aînée de Louis XVI et de Marie - Antoinette, surnommée Madame
Royale, Marie Thérèse Charlotte (1778 - 1851), est apparemment
l'unique survivante de la prison du Temple. En 1795, le jour de ses
dix - sept ans, elle fut échangée contre quelques prisonniers français
capturés par les Autrichiens. Elle passa ainsi quelque temps à Vienne
chez son cousin germain l'empereur François II. Elle épousa en 1799 à
Mittau (Courlande), un autre de ses cousins germains, Louis Antoine
duc d'Angoulême, fils du futur Charles X. Elle suivit Louis XVIII dans
ses exils successifs à travers l'Europe et devint le centre de sa cour
d'émigrés. Ce dernier utilisa souvent son image d'orpheline du Temple
pour rallier à sa cause les principales cours européennes. Marie -
Thérèse rentra en France à la Restauration en avril 1814. A l'époque
elle est plus proche des idées conservatrices du futur Charles X que
des idées plus progressistes de Louis XVIII. En 1824, elle devint la
dernière Dauphine de France, après l'accession au trône de Charles X.
Elle fut reine durant quelques heures en 1830, entre l'abdication du
roi et celle du Dauphin son mari. Elle reprit le chemin de l'exil, et
vécut en Angleterre puis à nouveau dans les états autrichiens où elle
se consacra principalement à l'éducation de son neveu le duc de
Bordeaux.



Durant le règne de Louis XVIII, la duchesse d'Angoulême représenta
très souvent le roi dans les provinces françaises, qu'elle parcourut à
de nombreuses reprises. On sait ainsi qu'elle passa cette année 1823
presque entièrement sur les routes, donnant une image proche de la
monarchie et recueillant des informations sur le fonctionnement de
l'administration. Notre tableau commémore la visite officielle qu'elle
effectua dans la région de Nîmes en mai 1823, et dont il existe
quelques récits. Elle fut accueillie comme partout en grande pompe,
auréolée de sa triste histoire d'orpheline de la révolution et du
prestige de la fonction royale. Les autorités administratives ou
religieuses souhaitaient aussi montrer une image homogène de la France
royaliste. Les visites étaient donc soigneusement préparées par les
préfets. A Nîmes, elle habita à l'Hôtel Rivet de la Grand'rue, alors
siège de la préfecture (et aujourd'hui Ecole des Beaux - Arts). Elle
inaugura le 9 mai 1823, le nouveau musée installé dans la Maison
carrée portant son nom, et qui avait fait l'objet d'une importante
campagne de restauration et d'aménagement. On détruisit en 1822, le
portail roman de la cathédrale et les sculptures l'entourant, afin de
les remplacer par un « fronton grec », permettant le passage du dais
royal lorsque Marie - Thérèse se rendrait à la Messe. Un incident de
protocole au sujet de places réservées pour le spectacle de
tauromachie auquel la duchesse devait assister, fut relaté longuement
par le maire dans les cahiers de délibérations du Conseil municipal du
11 mai.



Christophe Jusky est le fils du peintre Jusky originaire de Metz, qui
vient s'établir dans le Gard. Il fut également lithographe. Il
travailla à de nombreuses reprises pour le baron de Castille,
notamment sur des vues de son parc à fabriques, au château de Castille
à Argilliers. Il décora notamment la salle à manger. On lui doit
également, ainsi qu'à son père, des tableaux religieux dont Le mariage
de la Vierge conservé dans l'église Saint Etienne d'Uzès.

Une autre version de notre tableau est conservée au musée des Beaux -
Arts de Nîmes.

Un exemplaire de sa gravure est conservé au Musée du Vieux Nîmes.

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