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Lot 30: FRANCIS PICABIA (1879-1953) L'OMBRE EST PLUS BELLE QUE L'ACADEMIE Fusa

Art Modern - Surrealisme

by Cornette de Saint-Cyr

October 24, 2016

Paris, France

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Francis Picabia (1879-1953) Please Register/Login to access your Invaluable Alerts

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Description: FRANCIS PICABIA (1879-1953) L'OMBRE EST PLUS BELLE QUE L'ACADEMIE Fusain sur papier calque Monogrammé en bas à droite 40 x 31 cm - 15.7 x 12.2 in. Monogramed lower right, charcoal on tracing paper Provenance : Collection du Docteur Martineau. - Vente, Drouot, 2005. Acquise au cours de celle-ci par le propriétaire actuel. « Croyez-vous qu’on m’oubliera » disait Marcoussis, « c’est une angoisse. J’ai donné toute ma vie pour qu’une petite pièce de moi s’ajoute à l’édifice ». Grâce à son talent, grâce à la sollicitude d’Halicka, Marcoussis n’a pas été oublié. (…) Il déclare à Halicka qu’il exècre ses premières œuvres, dont nous avons apprécié pourtant l’esprit. Tandis que sa femme crée le genre si particulier et si vite apprécié des romances capitonnées, c’est-à-dire des gravures de modes romantiques habillées de façon spirituelle, il fréquente avec elle le milieu élégant de l’après-guerre, Doucet, Hélèna Rubinstein, les Godebski, Maurice Sachs, Bérard et aussi les jeunes surréalistes : Eluard et Breton ainsi que l’inséparable Tzara. Or, Marcoussis avait un sens inné de la poésie, il goûtait celle des grands poètes du XIXème avec une rare intensité et aussi celle de ses amis ; ceux-ci, généralement sans public encore, de qualité, en étaient particulièrement heureux. « A mon cher Marcoussis, chéri des poètes » lui écrivait Eluard, et Jean Cassou remarquait qu’il avait rapporté de sa Pologne natale « cette avide nostalgie de la poésie dont la France se passe si facilement.(…) Hugnet l’appelait « le peintre aux doigts déchirés par la poésie ». Jean Adhemar, Préface de l’exposition « Marcoussis, l’Ami des Poètes », Cabinet des Estampes, de la Bibliothèque Nationale de France, janvier-février 1972 « L’Hôtel acheté par Hélèna [Rubinstein] à la duchesse de Camastra avait été construit au XVIIème siècle (…) Avant la démolition, Marcoussis en occupait le dernier étage entouré d’un grand balcon qui dominait la Seine et NotreDame. Quels souvenirs exquis s’attachaient pour moi à cette demeure (…) Que d’amis, que de connaissances, que de « Tout-Paris » ont défilé dans cette maison ! Nous étions à ce moment les peintres chez lesquels il était chic d’être admis. » Alice Halicka, Hier, souvenirs, 1946, Editions du pavois, Paris, p.148

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