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Description: JUAN GALVEZ (1774-1847)
Maja à l' éventail sur fond de paysage
Papier marouflé sur carton
21 x 15,9 cm

Maja à l' éventail, vers 1800,
Entrée à 20 ans à la cour de Charles IV, Galvez y débute une carrière de peintre décorateur
: il participe, après Maella et Bayeux), à la réalisation de plafonds tournoyants pour
la Casita del principe où le palais du Prado. Au rétablissement de Ferdinand VII, Calvez,
nommé pintor de Camara en 1816, il donne un portrait d' apparat du roi et continue
son oeuvre décorative pour les appartements de la nouvelle reine, Marie Isabelle de
Bragance. L' autre versant de l' oeuvre est celle de l' illustration.
Lors du siège de Saragosse par les troupes napoléoniennes, il se rend sur les lieux et
montrera, à travers les 36 gravure des «Ruines de Saragosse», toute l' ampleur «Des désastres
de la guerre», à la manière de Goya. Avec Vicente Lopez, il est aussi l' illustrateur
de cette satire des moeurs contemporaines qu' est le théâtre de Moratin.
Verve qu' il retrouve dans sa peinture de genre, où il croque des types populaires dans
le particularisme de leurs costumes et de leurs coutumes : ainsi de ses portraits, sans
doute destinés à la gravure, de la danseuse du matador, du Majo d' Andalousie, du
paysan de Léon ou de la guitariste.
De petit format, ces images que les touristes rapportent d' Espagne comme on en rapporte
d' Italie des vedettes, sont à l' origine du costumbrismo, cet exotisme national que
le romantisme remettra à la mode. Mantille de dentelles, justaucorps serré, jupe noire
traditionnelle –la Basquina–notre Maja à l' éventail rappelle ses élégantes du peuple,
qui, à la fin du XVIIIe siècle, arborent fièrement le costume espagnol que l' aristocratie
elle-même adoptera, en réaction aux apports extérieurs d' une mode «à la française».
Figure que Goya n' a cessé de peindre, depuis ses cartons de tapisserie jusqu' au fameux
pendant - Maja dessouda, Maja vestida qui donna à ce personnage populaire ses lettres
de noblesse, en s' inscrivant dans la grande tradition du nu vénitien et de Vélazquez.
De Goya, Galvez retrouve ici la touche libre et rapide, apte à rendre la légèreté des
étoffes est à saisir le modèle dans le mouvement naturel de sa pause, et cette palette
assourdie de noirs et de gris que rehaussent, çà et là, les blancs qui mettent en valeur
les accessoires de la toilette : L' éventail, les longs gants, les souliers fins, comme chez le
maître, sur un fond vaporeux qui couvre à peine la toile, se détache, gravure de mode,
cette silhouette réduite à l' essentiel de ses lignes.
1. R. Kasl et S. Stratton, Painting in Spain in the Age of Enlightment, Indianapolis–New York, 1996–1997, numéro
63–66, page 127–128 pages 281–283.

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