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Lot 15: Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa

Automobiles de Collection

Platinum House

by Leclere

December 16, 2012

Cannes, France

Live Auction
Sold
  • Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa
  • Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa
  • Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa
  • Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa
  • Lamborghini Countach LP400 S - 1980 Numéro de châssis : #1121154 « Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux », que Nuccio Bertone baptisa
   
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Description: Lamborghini
Countach LP400 S - 1980
Numéro de châssis : #1121154
« Countach ! ». La légende raconte que c'est par cette expression, typique du
patois piémontais et que l'on pourrait traduire maladroitement par « fabuleux »,
que Nuccio Bertone baptisa ce qui allait devenir l'une des plus incroyables automobiles
de la fin du XXème siècle.
« Countach ! ». C'est bien le mot que prononça le responsable du design de la
nouvelle Lamborghini lorsqu'il découvrit les lignes du prototype dessiné par son
jeune styliste Marcello Gandini.
Destiné à remplacer la déjà légendaire Miura, le projet 112, lancé à la fin des
années 1960, fut donc matérialisé en 1971 par un prototype aux lignes futuristes,
démesurément bas, taillé d'un seul trait allant d'une proue très plongeante et
démunie de tout ornement à un arrière relevé et orné de feux en trapèze. On
retrouvait dans ce dessin les lignes du prototype Carabo de 1968, basé sur une
Alfa Romeo 33, déjà dues au talentueux Gandini.
Les portes à ouverture en élytre s'ouvrait sur un cockpit au plus près du sol et très
avancé afin de dégager de l'espace pour la mécanique, un V12 de 5 litres placé,
contrairement à la Miura, en position longitudinale, en avant de l'essieu arrière.
Présentée dans cette configuration au Salon de Genève en mars 1971, aux côtés
de la Miura SV et sous la dénomination LP500 (pour « Longitudinale Posteriore »,
et 500 en référence aux 5 litres de cylindrée), la voiture vit sa cylindrée ramenée à
4 litres lors de la présentation d'un modèle quasi-définitif, rebaptisé LP400, deux
ans plus tard, toujours à Genève.
Le châssis en tôle d'acier caissonnée de la LP500, proche de celui de la Miura,
avait quant à lui laissé sa place à un treillis tubulaire, jugé moins couteux à
produire et plus rigide. OEuvre de Paolo Stanzani, qui avait remplacé Gianpaolo
Dallara à la tête de la direction technique, ce châssis confèrait à la voiture une
excellente maniabilité et une plus grande facilité de conduite comparativement
à la Miura.
Commercialisée en 1974, la voiture restait proche des lignes du modèle du Salon
1973, mais se vit équipée de deux prises d'air proéminentes destinées à alimenter
en air frais les radiateurs placés en position transversale.
De l'air frais, il en fallait pour refroidir les ardeurs du V12 à quatre arbres à cames
en tête et 6 carburateurs double corps développant la bagatelle de 375cv, et
n'ayant qu'un peu plus d'une tonne à mouvoir...
Avec un rapport poids/puissance d'environ 2,85kg/cv, la voiture surclassait quasiment
tout ce qui roulait alors, y compris la rivale Ferrari 365 BB...
En 1978, Lamborghini, toujours fidèle au Salon de Genève, présenta une évolution
de sa supercar, inspirée par la Countach unique commandée en 1974 par
l'entrepreneur canadien et propriétaire de l'écurie de F1 éponyme Walter Wolf.
Baptisée LP400 S, la voiture se voyait dotée de tout nouveaux pneumatiques
Pirelli P7 à profil bas montés sur des roues, toujours de la marque Campagnolo,
mais désormais de types « téléphone » à 5 trous, du même type que celles qui
équipaient le prototype Lamborghini Bravo de 1974.
L'arrivée de ces pneumatiques obligea Stanzani et Dallara, entre-temps devenu
consultant pour la marque, à revoir entièrement la géométrie des suspensions
de la voiture, afin d'exploiter au mieux le formidable grip apporté par les monstrueux
P7 de 345mm de larges à l'arrière...
Pour loger ces nouvelles roues, la voiture était maintenant équipée d'extensions
d'ailes qui dénaturaient sensiblement la pureté du dessin originel de Gandini. On
notait également l'ajout d'un spoiler aérodynamique à l'avant. En option, le client
pouvait doter la voiture d'un gigantesque aileron arrière en V qui, s'il augmentait
la stabilité de la voiture à haute vitesse et renforçait son impact visuel, réduisait
de 20km/heure la vitesse de pointe. La voiture était donc plus stable, mais aussi
légèrement plus lourde.
Mécaniquement, la voiture restait inchangée est développait toujours la puissance
respectable de 375cv.
Seules les dernières LP400 S, dont la production s'achèvera en 1982, verront leur
puissance ramenée à 353cv par le montage de carburateurs de 40mm en lieu et
place des 45mm.
237 exemplaires de LP400 S seront produits entre 1978 et 1982. On distingue
trois séries, qui diffèrent par de menus détails.
Les 50 premiers exemplaires (première série) sont équipés de jantes Campagnolo
identiques à celles vues sur le prototype Bravo et du volant de la LP400.
Les 105 exemplaires de la seconde série, apparue en 1979, voient leurs roues
modifiées, avec un aspect plus lisse.
Les derniers 82 exemplaires (troisième série) ont leur suspension rehaussée de
3cm et disposent d'un habitacle légèrement plus logeable.
En 1982, la LP400 S cède sa place à la LP500 S, inchangée si ce n'est le moteur
réalésé à 5 litres développant toujours 375cv.
���� La voiture présentée est une Lamborghini Countach LP400 S de 1980. Elle
appartient à la deuxième série produite.
De couleur noire, jantes or, intérieur en cuir noir en très bel état, son compteur
affiche 22 702 kms.
Elle est équipée de la climatisation, d'un autoradio K7 Pioneer Component haut
de gamme d'époque et haut-parleurs Pioneer, de son volant Raid en cuir noir
d'origine, de sa roue de secours et de ses outils.
Son fonctionnement mécanique est sans reproche, son propriétaire procédant à
une révision pour la vente et à une peinture de l'aileron arrière, l'aluminium ayant
tendance à faire « travailler » la peinture avec les années. Il faudra en revanche
prévoir à terme le changement des pneumatiques qui se doivent d'être au mieux
de leur forme sur une voiture aussi performante.
La Countach est une voiture rare, fabriquée en très petites séries et de façon
quasi artisanale.
De par son design, son architecture et ses performances toujours spectaculaires
aujourd'hui, elle a profondément marqué l'histoire de Lamborghini, engendrant
une longue lignée de supercars, Diablo, Murcielago et Aventador.
Sa cote devrait monter dans les années à venir, poussée par l'envolée des prix qui
touche aujourd'hui sa grande soeur Miura.


MOTEUR : #1120458, 12 cylindres en V à 60°, en position centrale arrière, longitudinal, culasse en alliage léger. ALÉSAGE-COURSE : 82mm x 62mm, soit 3929cm3.
DISTRIBUTION : 2 arbres à cames en tête par rangée de cylindres entrainés par chaîne. ALIMENTATION : 6 carburateurs double corps Weber 45 DCOE. TAUX DE COMPRESSION
: 10.5 : 1. PUISSANCE MAXIMUM : 375cv à 8000 tr/min. CHÂSSIS : Tubulaire en acier. CARROSSERIE : Coupé 2 portes, 2 places en aluminium. EMPATTEMENT :
2450 mm. POIDS : 1360 Kg à sec. BOÎTE DE VITESSE : Mécanique à 5 rapports + MA, transmission aux roues arrières. SUSPENSIONS : Indépendantes sur les 4 roues.
FREINS : Hydrauliques à disques ventilés sur les 4 roues. ROUES : Jantes en magnésium Campagnolo de 15''. NOMBRE D'EXEMPLAIRES PRODUITS : 237 exemplaires de
LP400S de 1978 à 1982, en trois séries distinctes. CARTE GRISE FRANÇAISE.

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