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Lot 14: PORTALIS PASSEPORTS et CERTIFICATS, 1793-1795 Réunion de 6 documents de la période révolutionnaire.

JEAN ETIENNE MARIE PORTALIS (1746-1807)

Platinum House

by Leclere

November 24, 2012

Marseille, France

Live Auction
Sold
  • PORTALIS PASSEPORTS et CERTIFICATS, 1793-1795 Réunion de 6 documents de la période révolutionnaire.
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Description: [PORTALIS] PASSEPORTS et CERTIFICATS, 1793-1795
Réunion de 6 documents de la période révolutionnaire.
- Passeport de la municipalité de Trévoux dans l'Ain délivré à Jean-Etienne-Marie Portalis, 22 mars 1793. Pièce signée,
1p.in-4 écrite à l'encre brune, signature de Portalis, des officiers municipaux de Trévoux, timbre sec de la commune
timbre de l'enregistrement, contresignée par Gouvion membre du Directoire du District de Trévoux. : « [...] Laisser
passer le Citoyen Jean-Etienne-Marie Portalis, homme de loi établi à Lyon, français, qui retourne à Lyon, âgé de quarante cinq
ans, taille de cinq pieds quatre pouces, cheveux gris, sourcils châtains, yeux bruns, nez long, bouche ordinaire, menton rond, front
découvert, visage ovale [...] ».
- Certificat d'enregistrement de la ville de Lyon relatif aux passeports pour Jean-Etienne-Marie Portalis, 4 avril 1793.
Pièce signée, 1p.in-4, en partie imprimée avec mentions manuscrites à l'encre brune, signature de Portalis et des officiers
municipaux. Dans ce document on apprend que Portalis réside à Lyon depuis le 18 mars 1792 chez la citoyenne
Adelayde Drotin, femme Champagnieux au N°37 Place de la Baleine.
- Passeport de la commune de Paris section de Brutus délivré à Madame Siméon Portalis se rendant à Aix, 3 messidor
an III [21 juin 1795]. Pièce signée, 1p.in-4, en partie imprimée avec mentions manuscrites à l'encre, signatures de
Madame Portalis et des membres du Comité Révolutionnaire Brutus du 3ème arrondissement de Paris, tampons de
l'enregistrement et de la section de Brutus. Dans ce document on apprend que Madame Portalis, âgée de 46 ans et
demeurant rue du Croissant à Paris mesure 5 pieds et deux pouces, a les cheveux et sourcils châtains, les yeux noirs, le
nez long, la bouche petite, le menton et le visage rond.
- Certificat de résidence pour Jean-Etienne-Marie Portalis de la municipalité de Lyon, 29 janvier 1793. Pièce signée, en
partie imprimée avec mentions manuscrites à l'encre, 1p.in-folio, signatures de Portalis des officiers municipaux et des
membres du Directoire du District de Lyon, minute de l'enregistrement.
- Certificat de résidence pour Jean-Etienne-Marie Portalis de la municipalité de Lyon, 29 janvier 1793. Pièce signée,
en partie imprimée avec mentions manuscrites à l'encre, 1p.in-folio, signatures de Portalis, des officiers municipaux et
des membres du Directoire du District de Lyon, minute de l'enregistrement.
- Certificat de résidence pour Jean-Etienne-Marie Portalis de la municipalité de Lyon, 21 mai 1793. Pièce signée, en
partie imprimée avec mentions manuscrites à l'encre, 1p.in-folio, signatures de Portalis, des officiers municipaux et des
membres du Directoire du District de Lyon, minute de l'enregistrement, cachet de cire rouge.
- Certificat : « pour retirer les extraits d'inscription définitive sur le Grand Livre » délivré à Portalis par les membres de la
section de Brutus à Paris où il est indiqué que celui-ci s'est présenté le 2 germinal an III devant eux « [...] qu'il réside
en France depuis le premier mai 1792, jusqu'à présent, sans interruption ; qu'il n'a point émigré et qu'il n'est point détenu pour
cause de suspicion ou de contre-révolution [...] ». Pièce signée, 1p.in-folio, en partie imprimée avec mentions manuscrites
à l'encre, signatures de Portalis et des membres du Comité Révolutionnaire Brutus du 3ème arrondissement de Paris,
tampons de l'enregistrement et de la section de Brutus.

Notes: Jean-Étienne-Marie Portalis (1 April 1746 - 25 August 1807) was a French jurist and politician in time of the French Revolution and the First Empire.
His son, Joseph Marie Portalis was a diplomat and statesman.
Portalis was born at Le Beausset, currently in the Var département of Provence, France to a bourgeois family, and was educated by the Oratorians at their schools in Toulon and Marseille, and then went to the University of Aix.
As a student, he published his first two works, Observations sur Émile (on Jean-Jacques Rousseau's Emile: Or, On Education) in 1763 and Des Préjugés in 1764.
In 1765 he became a lawyer at the parlement of Aix-en-Provence, and soon obtained so great a reputation that he was instructed by Étienne François de Choiseul in 1770 to draw up the decree authorizing the marriage of Protestants.
From 1778 to 1781, Portalis was one of the four assessors or administrators of Provence.
In November 1793, after the First French Republic had been proclaimed, he came to Paris and was thrown into prison for being the brother-in-law of Joseph Jérôme Siméon, the leader of the Federalists in Provence.
He was soon released to a maison de santé, where he remained until the fall of Maximilien Robespierre during the Thermidorian Reaction.
On being released he practised as a lawyer in Paris, and, in 1795, he was elected by the capital to the Council of Ancients of the French Directory, becoming a leader of the moderate party opposed to the directory rule.
As a leader of the moderates, he was targeted by the coup d'état of 18 Fructidor, but, unlike General Charles Pichegru and François Barbé-Marbois, he managed to escape to Switzerland, then to Holstein, and did not return until after Napoleon Bonaparte established himself as the leader of the new Consulate.
Bonaparte made him a conseiller d'état in 1800, and then charged him, with François Denis Tronchet, Félix-Julien-Jean Bigot de Préameneu, and Jacques de Maleville, to draw up the Code Civil.
Of this commission he was the most notable member, and many of the most important titles, notably those on marriage and heirship, are his work.
He did a famous speech, "Discours préliminaire au projet de code civil" in which he presents the core principles of the civil code: legal certainty (non-retroactivity), the notion of "ordre public" and the forbidding of the "arrêt de règlement" which was a characteristic production of the Ancien Régime's judges and was contrary to the idea that only the law prevails.
In 1801 he was placed in charge of the Department of Religion or Public Worship, and in that capacity had the chief share in drawing up the provisions of the Concordat of 1801.
In 1803 he became a member of the Académie française, in 1804 Minister of Public Worship, and in 1805 a Chevalier Grand-Croix de la Légion d'honneur.
He soon after became totally blind, and, after an operation, he died at Paris.

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