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Lot 553: VIGNY, comte Alfred de [Agenda de 1838]

Bibliothèque Tissot Dupont - 2nd partie

by Piasa

October 19, 2016

PARIS, France

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Description: VIGNY, comte Alfred de
[Agenda de 1838]. Agenda ou Tablettes de Poche
Paris, À la plume d'or, chez Alph. Brulé, rue du Faubourg-Saint-Honoré, 45, 1838

ÉROTISME ET LITTÉRATURE.

LE FAMEUX AGENDA DE 1838 ÉCRIT EN CARACTÈRES GRECS PAR VIGNY. LE VÉRITABLE JOURNAL DE SA DOUBLE LIAISON AVEC MARIE DORVAL ET JULIA DUPRÉ.

VIGNY MET UN TERME EN SEPTEMBRE 1838 À CES DEUX PASSIONS AUSSI ÉROTIQUES QUE TRAGIQUES, ICI SURPRISES AU JOUR LE JOUR. DANS SA RETRAITE DU MAINE-GIRAUD, IL RENOUE ALORS AVEC LA POÉSIE APRÈS SEPT ANS CONSACRÉS À LA PROSE. LE CARNET ATTESTE DE LA COMPOSITION DE "LA MORT DU LOUP" DANS LA NUIT DU 30 OCTOBRE 1838, PREMIER POÈME D'UN NOUVEAU CYCLE, CELUI DES DESTINÉES PUBLIÉES POSTHUMES EN 1864.

DU NARCISSISME CRYPTÉ À LA POÉSIE
(75 x 120mm)
Une vignette sur bois en tête de chaque trimestre, de même pour le programme des théâtres soit 8 vignettes en tout
COLLATION : ?2 1-166, 2 ff. cartonnés, 17-196 soit 118 ff : COMPLET, deux jours à la page, à la fin de l'agenda : texte imprimé de la Charte constitutionnelle et divers renseignements d'usage

TRÈS NOMBREUSES NOTES MANUSCRITES AUTOGRAPHES, le plus souvent à l'encre, parfois au crayon, dans un français transcrit en caractères grecs, avec parfois la traduction en français au crayon

Janvier 1838 :
divers comptes pour les transports en fiacre, pour l'argent donné à Lydia "pour la maison", à propos d'un Rousseau donné au relieur Thompson (31 janvier et 26 mai), visites répétées du médecin Magistel. Ces comptes et ces types de mentions ayant trait à la vie quotidienne réapparaissent tout au long du carnet. Quelques prénoms de femmes improbables dont : "Cris de Caroline" (12 janvier). Du 8 au 21 janvier, Vigny se trouve neuf fois le soir chez Marie Dorval comme l'atteste la mention "chez elle" ; "elle" qui tout au long du carnet désigne Marie. À partir du 23, Marie Dorval joue Hernani. La seule mention à caractère sexuel est celle du 11 janvier : "S[oir] - chez elle - Baisé Marie". Le samedi 13 janvier apparaissent dans ce carnet les noms de Julia et Maria Dupré que Vigny connaît depuis 1836
Février 1838 :
début de la double liaison de Vigny. Julia "vient me voir" dès le 1er février ; Vigny lui rend visite le 5. Il entre alors dans une période d'attouchements sexuels. La mention "Br[anlé] Julia" apparaît trois fois : les 6, 12 et 14 février. Il doit commencer à apercevoir la nudité de la jeune fille puisqu'il écrit : "signe bleu à la hanche gauche", ce jour du 14 février où elle est "seule chez sa mère". Entre temps, il commet l'acte plusieurs fois avec Marie Dorval ; on retrouve "Baisé Marie" les 7, 13 et 24 février. Les chassés-croisés doivent avoir excité la jalousie de Marie Dorval puisque Vigny trouve "Jules [Sandeau] chez elle" le 25 février
Mars 1838 :
un certain nombre de meubles servent de supports aux pratiques sexuelles de Vigny et de Marie Dorval : une "table de nuit" les 1er et 19 mars, le fameux "fauteuil rouge" du 7 mars, que l'on reverra. Les visites aux deux femmes se poursuivent parfois dans la même journée comme le 9 mars. Marie joue Marion Delorme. Vigny a loué une garçonnière à Montmartre pour abriter leurs ébats. Ainsi les 13 et 23 mars : "Montm[artre] - Lit - Bais[é]" ou "M[atin] - Montmartre - Baisé Marie". Le 28 mars, Vigny s'occupe de sa femme : "Baisé Lydia", ce qui ne l'empêche pas d'être chez Marie le soir même : "Baisée". La jalousie de cette dernière aboutit à une querelle le 19 mars. Il faut dire que les rencontres avec Julia ont continué, mais les mentions d'ordre sexuel n'apparaissent qu'à la fin du mois : le 31 mars : "M[atin] - Julia - Branl[ée] dans l'atelier" de la jeune peintre. L'effet semble être certain puisque "Julia me dit en peignant et se reculant de son tableau : Ah ! que j'aurai de remords en Amérique !"
Avril 1838 :
le 1er avril, les assauts reprennent : "Julia - je la branle dans la fenêtre". Le 2 avril, il se rend successivement chez les deux femmes. Le 3 avril est le jour du triomphe : "JULIA BAISÉE - JOUR DE BONHEUR". Le 7 avril : "Julia assise sur moi - déchargé sur son ventre" ; de même, le 12 : "Julia - surprise par sa mère - assise sur moi" ; le 19 : "Julia - Br[anlé] dans mon mouchoir", suivi le 20 avril par "S[oir] - Julia entièrement baisée sur un fauteuil". Le 21 avril, Vigny loue une seconde garçonnière, cette fois-ci aux Batignolles. Les 26 et 27 avril sont marqués d'un "Baisé Julia" ; le 30 est jour de sortie dans l'un de ses restaurants qui offrait aussi des chambres aux amants : "Baisé Julia au Moulin rouge". Durant ce mois, Marie Dorval est aussi l'objet des tendres affections de Vigny : le 6 avril est jour d'un "Baisé Marie" ; le 7 est marqué par l'usage d'une "table de nuit" ; le 13, c'est un "M[atin] - Mont[martre] - B[aisé] Marie" ; même formule pour les 16 et 23 avril. Le 25 avril est marqué par une querelle avec Marie résolue par "d'amoureux propos" le 28 avril
Mai 1838 :
le mois commence par une forte activité. Le 1er mai : "M[atin] - Marie baisée à Montm[artre]" suivi de "S[oir] - Voiture - Julia baisée". Mais Marie est moins présente quoiqu'ils s'adonnent à leurs ébats les 11 et 12 mai dans la garçonnière de Montmartre. Le 23 mai, ils se disputent et le 24 mai, Vigny "trouve" Jules Sandeau chez elle. Même rencontre les 27, 28 et 31 mai, d'où s'ensuit le 27 une "scène violente". Avec Julia, Vigny file le parfait amour. Le 5 mai, il a "baisé Julia au Moulin Rouge". Le 8, il passe une "Matinée délicieuse - de midi à six heures - à Saint-Cloud - Couchés". Le 14 mai, les amants s'en vont "déjeuner aux Vendanges de Bourgogne (...) Baisé sur une chaise - Assez mal". Le 16 mai au soir, il conduit Marie à l'opéra. Puis, il est revenu dans la nuit "chez Julia - baisé sur le canapé". Le 17 mai, ils retournent au Moulin rouge le matin, mais Vigny écrit : "raté". Le 19 mai : "Julia - Baisé - Canapé" précède un glorieux lundi 21 mai où, au matin, Vigny a "baisé Julia pendant trois heures" et noté ce jour comme le suivant des particularités morphologiques de sa maîtresse
Juin 1838 :
4 juin : "Julia baisée aux Batignolles - Elle se couche sur moi comme une chatte". Jusqu'au 19 juin, la double vie se prolonge. Il passe avec Marie, les 7 et 8 juin. Le 17 juin, il est avec elle à Montmartre ("baisé - deux heures"). Mais la jalousie fait son chemin. Le 18 juin, Alfred de Vigny rencontre par hasard Marie Dorval dans la rue, "je la suis (...) elle s'arrête rue du Bac, n° cent". C'est évidemment le domicile de Jules Sandeau. Le 19 est marqué par une "scène affreuse. Elle me dit que ses enfants ne m'aiment pas. Qu'elle me fera écrire par son mari de ne jamais venir chez elle. Qu'elle ne m'aime plus depuis quatre ans et ne me voit que par pitié. RUPTURE". Ce mot, en capitales grecques, apparaît pour la première fois. L'orage passe le 20 puisque Marie dit à Vigny : "elle me supplie de revenir et dément ce qu'elle a dit". Le 22 juin leur relation reprend ; Vigny note : "Marie baisée Montmartre". Du côté de chez Julia, les relations sont continues puisque Vigny les consigne les 8, 10, 15 ("Julia baisée au Moulin-Rouge"), 18 et 24 ("aux Batignolles). Le 28, Julia est "baisée dans son atelier"
Juillet 1838 :
la double histoire continue mais les crises avec Marie se font plus violentes. Le 2 juillet, Marie est "baisée - prise au Gymnase" où elle fait ses débuts le 3. Le 5, elle refuse un rendez-vous. Le 7, Vigny lui demande de quitter Sandeau. Il continue à l'espionner (10 juillet). Le 17 juillet, ils ont "à Montmartre [une] sombre entrevue". Le 19 juillet, au même endroit : "scène avec Marie - Larmes - Séparation - Elle me quitte en me baisant la main avec des pleurs et dit qu'elle m'attend". La réconciliation est pour le 21 juillet puisque "Marie [est] prise au Gymnase à dix heures" ; le 28 juillet : "Baisé Marie à Montmartre". Mais le 29, Vigny est jaloux : "Pleurs - Scène - Je lui dis qu'il est ignoble d'aller chez un homme". Julia et Vigny sont, eux, emportés par la frénésie. Julia est "baisée au Batignolles" le 3, puis de nouveau le 6, cette fois "une heure et demie de suite". Le dimanche 8, toujours aux Batignolles : "Baisée - CRIS : DIEU ! DIEU ! - Tremblement nerveux". Vigny lui offre des glaces ainsi qu'à sa sœur le 14 juillet. Le 16, aux Batignolles, est marqué de prouesses physiques : "Julia - Batignolles - BAISÉ - NUS TOUS DEUX - ME DIT : TU ES UN HERCULE". Le double miroir narcissique se referme sur Vigny. Le 18 juillet : "Julia baisée sur un canapé" puis "sur un fauteuil" le 20, et encore aux Batignolles "baisée de 2 à 5"
Août 1838 :
la paix semble revenue avec Marie. Ils se voient le 3 août : "baisée - elle m'adore, me dit-elle". Le 7 août, "Marie au Gymnase - Branlée avec mon vit dans sa loge". L'entente n'est que provisoire. Le 8 : "querelle - elle me frappe - je vous quitte - un coup de gant". Mais le 10, Marie cède à nouveau. Elle est "prise au Théâtre - emmenée à Montmartre - tour de force - EN LA BAISANT J'ÔTE MON PANTALON ET MES BOTTES ET MES BAS SANS LA QUITTER". Le soir du 14 août, après avoir rendu visite à Julia, il retrouve "Marie - au gymnase - [elle est] baisée devant les statuettes". Le 15 août, "jour de Marie" comme elle l'écrit à Pauline Duchampge, Marie Dorval est malade, note Vigny. Elle a, en réalité, pris la décision de "s'arracher" à Vigny. Le 17 août est le jour de la "RUPTURE". Le 18 août est le jour du tournant. Vigny écrit : "SENTIMENT DU VIDE DE MA VIE". Le poète songe à partir ; il donne congé de sa garçonnière de Montmartre (23 août). La situation commence à le perturber intensément au point que le 29 août, il écrit : "j'ai rêvé cette nuit que je dévorais le squelette de Marie". Tout au long du mois, Julia et lui se sont unis régulièrement. Le 2 août, elle est "baisée 3 fois - Aux Batignolles", "2 fois" le 6 août, de nouveau les 13 et 16 août. Le 26 août, il a "baisé Julia" mais a été "surpris par Maria". Deux fois de suite, Vigny a eu une relation avec sa femme qu'il accompagne à la messe le 2 septembre
Septembre 1838 :
il retrouve Julia aux Batignolles le 4 septembre ("deux fois") puis chez elle : "baisé Julia sur son lit - sa sœur dans le salon" (8 et 9 septembre). Le 10 au matin semble torride : "baisé Julia dans l'armoire - sur son lit - sur une chaise". Le 17 septembre, Vigny écrit laconiquement : "Madame Dorval vient et n'est pas reçue". Le 20 septembre au soir marque le jour du départ pour le Maine-Giraud mais au "Matin - Julia - Adieu - Baisé debout"

L'AGENDA ENTRE ALORS DANS UNE AUTRE DIMENSION. La vie à la campagne domine les jours : météorologie, vendanges du vin destiné au cognac, coupes de bois, etc. De temps à autres, Vigny a une relation sexuelle avec sa femme Lydia. Le 30 OCTOBRE MARQUE LE RETOUR À LA POÉSIE : "LA NUIT ÉCRIT LA MORT DU LOUP - POÈME" dont Vigny continue la rédaction le 31 octobre. Le 7 novembre, il apprend la mort de son beau-père. Le 15, il quitte le Maine-Giraud pour Londres et l'Angleterre afin de régler la succession. Ce voyage occupe les deux derniers mois de l'année. Le f° 100v comporte une note qui évoque la genèse de La Maison du berger et qui semble assurer la conclusion poétique de cet agenda : "Les montagnes, les plaines et les fleuves sont les décorations de la pièce de théâtre que nous jouons devant Dieu". C'est un thème poétique que Vigny développera

RELIURE DE L'ÉPOQUE. Maroquin vert à grain long, doublure de papier vert avec rabat, cinq coulisseaux pour un crayon (l'un d'eux manquant, comme le crayon)
PROVENANCE : Louise Ancelot (1825-1887) mariée à Charles Lachaud, fille de Virginie Ancelot mais sans doute aussi fille naturelle d'Alfred de Vigny, héritière du Maine-Giraud et d'une grande partie des archives Vigny -- Marc Sangnier (1873-1950), fondateur du Sillon, petit-fils de Louise Lachaud -- Henri Guillemin (1903-1992), assistant de Marc Sangnier (acquis par lui auprès du précédent en 1923) -- Charavay, acquis par Michel Castaing chez Henri Guillemin : ce manuscrit n'a donc jamais été présenté aux enchères depuis sa composition.

1838 marque pour Alfred de Vigny l'année d'une grande crise existentielle. Sa mère si aimée est morte en décembre 1837. Plusieurs fois dans cet agenda apparaît la mention "tombe de ma mère". Cette crise conduit Vigny dans les troubles de l'amour passion en même temps qu'elle le pousse à consigner des notes profondément intimes et ceci de manière cryptée pour préserver le secret des femmes, dont sa mère lui a jadis énoncé le nécessaire respect, et donc l'innocence de son épouse Lydia.

Marie Dorval (1798-1849) fut l'une des plus grandes actrices du théâtre romantique ; de son vivant, elle devint un véritable mythe. En 1835, elle incarna le rôle de Kitty Bell dans Chatterton de Vigny. Marié au journaliste Jean-Toussaint Merle, elle avait de très nombreux amis : Victor Hugo et George Sand, Gautier et Dumas. Elle devint la maîtresse de Vigny en 1832. Julia Clarkson Dupré (1817-1869), née à Charleston, arriva à Paris au début des années 1830 avec sa mère et sa sœur Marie (qui dans le présent carnet est la maîtresse de Léon de Wailly). Elle étudia la peinture dans l'atelier de Bernard Julien, et fit la connaissance d'Alfred de Vigny en 1836. Elle rentra en Amérique en 1840.

L'Agenda de 1838 ne se réduit pas aux seules passions amoureuses. Vigny y consigne sa vie, ses lectures, ses comptes, ses sorties au théâtre... Il constitue ainsi un document de premier ordre pour celui qui veut connaître le poète. C'est aussi un document sans réel équivalent sur le marché. Bien peu de journaux intimes d'écrivains, portant une telle charge d'intensité émotionnelle, ont été proposés aux enchères. On pense, comme équivalent lointain, au Carnet de 1906 de Marcel Proust. La retraite au Maine-Giraud prend un tout autre visage dès lors qu'on sait qu'elle inaugure la nouvelle période poétique de Vigny, celle des Destinées, dits poèmes philosophiques. Il compose La mort du loup comme il le note les 30 et 31 octobre ; les dernières mentions du carnet attestent de la genèse de La Maison du berger. Le retour au travail poétique se perçoit alors comme une sorte de victoire sur les sens.

Le catalogue de la Bibliothèque nationale et la Correspondance d'Alfred de Vigny recensent et publient cinq carnets d'Alfred de Vigny. Trois d'entre eux sont conservés à la BnF et furent acquis auprès de Henri Guillemin (juillet-décembre 1836 ; 1839-1840 ; 1860-1861). Celui couvrant les mois d'octobre à décembre 1836 était en 1994 conservé dans la collection Henry Constant. ll présente surtout des jugements littéraires ou politiques et ne comporte pas de notes à caractères intimes. Le carnet du second semestre de 1836 conservé à la BnF, s'il présente déjà des caractères grecs, est entièrement dépourvu de notes amoureuses.

RÉFÉRENCES : M. Ambrière, Correspondance d'Alfred de Vigny. Septembre 1835-avril 1839, Paris, 1994, pp. 494-553 -- A. Jarry, "Vigny 1979", Romantisme, 1979, n° 25-26, pp. 217-241, et du même, "Vigny et l'agenda de 1838 : de la vie amoureuse aux réalités financières", Association des Amis d'Alfred de Vigny, 1980-1981, pp. 16- 31 -- N. Casanova, Vigny sous les masques de fer, 1990, p. 187 ssq. --- absent de l'exposition de la B.N (1963) -- l'agenda est mentionné par F. Baldensperger, Le Journal d'un poète, 1935, p. 17 -- Ch. Gautier, Marie Dorval, lettres à Alfred de Vigny, 1942, pp. 193-210 -- F. Germain, L'Imagination d'Alfred de Vigny, 1961, pp. 207-314-357-365-399 -- B. A. Price, "Alfred de Vigny and Julia", AAAV, 1968, pp. 18-29 -- Lettres pour lire au lit. Correspondance amoureuse d'Alfred de Vigny et Marie Dorval, 1831-1838, Paris, 2009 -- H. Guillemin, "La genèse des Destinées", in M. de Vigny homme d'ordre et poète, Paris, 1965

Petit accident à la coiffe du tome II


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