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Auction Description for Artcurial: Old Master & 19th Century Art

Old Master & 19th Century Art (130 Lots)

by Artcurial


130 lots with images

November 14, 2016

Live Auction

Paris, France

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Attribué à François-Alexandre Verdier Paris, 1651 - 1730 Le Christ et la Samaritaine Huile sur toile

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Description: Attribué à François-Alexandre Verdier Paris, 1651 - 1730 Le Christ et la Samaritaine Huile sur toile Porte une trace de signature en bas au centre Une ancienne étiquette annotée ''Francesco Zuccarelli / Bought at the sale of (...) / 1907 (?) ...'' sur le châssis au verso The Christ and the Samaritan woman, oil on canvas, attr. to Fr.-A. Verdier h: 64,50 w: 81,50 cm Commentaire : Deux autres versions de cette composition sont connues, l''une conservée à Saint-Pétersbourg dans les collections du musée de l''Ermitage et la seconde au musée de Brou à Bourg-en-Bresse. Si le tableau de l''Ermitage est décrit comme Nicolas Colombel, attribution réfutée par Karen Chastagnol1, la version de Brou a été rendue par François Marandet à René-Antoine Houasse en 2005². 1. ''Nicolas Colombel'', cat. exp. Rouen, musée des Beaux-Arts, 2012-2013, p. 201, n° PR. 3 2. François Marandet, " Le premier Grand prix de Henri de Favanne ", in ''La Revue du Louvre'', décembre 2005, n° 5, p. 44-49

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Attribué à Jean Ducayer Actif en France dans la première partie du XVIIe siècle Jeune femme à la colombe Huile sur toile

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Description: Attribué à Jean Ducayer Actif en France dans la première partie du XVIIe siècle Jeune femme à la colombe Huile sur toile (Usures et restaurations) Sans cadre Young woman wearing a dove pendant, oil on canvas, attr. to J. Ducayer h: 57 w: 46 cm

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Ecole française vers 1620  Scène de l'histoire ancienne Huile sur toile

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Description: Ecole française vers 1620 Scène de l'histoire ancienne Huile sur toile (Accidents, manques et restaurations) Sans cadre Scene from ancient history, oil on canvas, French School, circa 1620 h: 110 w: 117 cm

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Attribué à Charles-Alphonse Dufresnoy Paris, 1611 - 1665 La mort de sainte Cécile Huile sur toile

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Description: Attribué à Charles-Alphonse Dufresnoy Paris, 1611 - 1665 La mort de sainte Cécile Huile sur toile The death of Saint Cecilia, oil on canvas, attr. to Ch.-A. Dufresnoy h: 160 w: 240 cm Commentaire : La redécouverte du corps intact de sainte Cécile, martyrisée au IIIe siècle, à l''occasion des fouilles effectuées lors de la restauration de la basilique du Trastevere à Rome en 1599, marqua durablement les esprits et fut une source d''inspiration pour de nombreux artistes présents dans la Ville éternelle dans les premières décennies du XVIIe siècle. Le premier d''entre eux fut le sculpteur Stefano Maderno qui réalisa en marbre blanc une sculpture reproduisant fidèlement la dépouille de la sainte telle qu''elle avait été retrouvée. Quelques années plus tard, vers 1615, le Dominiquin peint à fresque dans une chapelle de l''église Saint-Louis-des-Français un cycle relatant l''histoire de la sainte romaine. Les nombreux artistes français de passage à Rome purent admirer ces œuvres et représentèrent à leur tour la jeune martyre, le plus souvent jouant de l''orgue (une musique céleste entendue au moment de sa mort en avait fait la patronne des musiciens), soit dans ses derniers instants, au cours de sa lente agonie qui dura trois jours et lui laissa le temps de confier tous ses biens au pape. Jacques de Voragine relate en effet que le bourreau chargé de la décapiter n''y était toujours pas parvenu au troisième coup de hache et, la loi romaine interdisant un quatrième coup, il avait abandonné la sainte à ses souffrances. C''est ce que l''auteur de notre tableau a ici décrit, plaçant dans une architecture à l''antique sainte Cécile allongée contre une colonne, entourée de personnages venus la pleurer tandis qu''un ange descend lui apporter la couronne du martyr. Tout dans notre composition indique la dette de l''artiste envers la fresque du Dominiquin (fig. 1). Son auteur ne peut être qu''un peintre ayant séjourné à Rome et ayant pu s''imprégner de cette œuvre pour la réinterpréter sur cette toile de grand format. La rigueur apportée à la construction de cette composition, le classicisme des figures et le cloisonnement du coloris nous invitent à rapprocher cette œuvre de la production romaine d''artistes français comme Nicolas Poussin ou Pierre Mignard. Un nom s''impose plus particulièrement en examinant le tableau: celui de Charles-Alphonse Dufresnoy. Elève de François Perrier et de Simon Vouet, il séjourna longuement à Rome de 1633 à 1653 en compagnie de Pierre Mignard et fut profondément marqué par le classicisme romain des années 1630 dont son compatriote Poussin était l''un des grands représentants. Notre tableau peut ainsi être comparé à La mort de Lucrèce du musée de Kassel rendue à Dufresnoy par Jacques Thuillier1 (fig. 2). La puissance de l''architecture, la théâtralité de la composition et le sens du placement des figures dans l''espace y sont similaires. La figure de la femme drapée les deux mains jointes à droite de notre composition se retrouve inversée à l''arrière-plan à gauche du tableau de Cassel. Cette Mort de sainte Cécile viendrait ainsi poser un nouveau jalon au sein des tableaux d''histoire connus de l''artiste, dont Sylvain Laveissière a établi le catalogue dans un article de 1996². Elle témoigne de l''attraction continue exercée par la ville des papes sur les artistes français, de leur admiration toujours renouvelée pour les maîtres italiens et de leur capacité à s''en inspirer pour nourrir leur propre sensibilité. 1. Jacques Thuillier, "A propos de Charles-Alphonse Du Fresnoy : du "Maître de Stockholm" au "Maître de Cassel"", in ''La Revue de l''Art'', 1996, n° 111, p. 57 2. Sylvain Laveissière, "Les tableaux d''histoires retrouvés de Charles-Alphonse Dufresnoy", in ''La Revue de l''Art'', 1996, n° 112, p. 38-58

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Attribué à Antoine Coypel Paris, 1661 - 1722 Portrait d''homme au drapé rouge Huile sur toile, de forme ovale

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Description: Attribué à Antoine Coypel Paris, 1661 - 1722 Portrait d''homme au drapé rouge Huile sur toile, de forme ovale Une ancienne étiquette portant le numéro ''94'' sur le cadre au verso Portrait of a man with a red cloak, oil on canvas, attr. to A. Coypel h: 101 w: 81 cm

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Ecole française du XVIIe siècle  Vue de la façade du château de Versailles du côté de la cour de marbre Crayon noir, lavis gris et t...

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Description: Ecole française du XVIIe siècle Vue de la façade du château de Versailles du côté de la cour de marbre Crayon noir, lavis gris et traces de sanguine, passé au stylet pour un report, éléments de papier rapportés Porte un monogramme ''C.W.'' en bas à droite A view of the façade of the palace of Versailles, black chalk and grey wash, French School, 17th Century h: 6,50 w: 21 cm

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Jean-François Heurtier Paris, 1739 - Versailles, 1822 Vue animée de la cour du château de Versailles, vers 1760 Plume et encre noire...

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Description: Jean-François Heurtier Paris, 1739 - Versailles, 1822 Vue animée de la cour du château de Versailles, vers 1760 Plume et encre noire, lavis gris et brun et aquarelle, sur trait de crayon noir (Rousseur, petit accident dans le ciel en haut à gauche) A view of the entrance yard of the palace of Versailles ca. 1760, pen and black ink, grey and brown wash, by J.-F. Heurtier h: 29 w: 58 cm Commentaire : Notre aquarelle fut sans doute réalisée vers 1765, juste avant que la lanterne de la chapelle n''ait été ôtée suite à des infiltrations et à un poids disproportionné par rapport à la charpente. Un dessin à la plume et au lavis gris, conservé au musée de Versailles, semble être calqué sur notre dessin (on distingue la lanterne, grattée ensuite pour restituer l''état après l''enlèvement de la lanterne le 10 septembre 1765)1. Heurtier remporte le Grand Prix d''architecture en 1765, entre à l''Académie en 1776 et construit le Théâtre Favart entre 1781 et 1783 (aujourd''hui détruit, à l''emplacement actuel de l''Opéra Comique). Nommé architecte des Dehors, soit du domaine royal dans Versailles, il construisit notamment le théâtre Montansier. Inspecteur général des Bâtiments du Roi, il prend part au Grand Projet de reconstruction de la façade du château du côté de la ville, ouvert en 1783. On connaît plusieurs projets relatifs à ce concours, de l''ancienne collection Le Fuel (voir vente de la collection d''un grand amateur d''architecture, Paris, Hôtel Drouot, Millon et Associés, 26 juin 2008, n° 54, repr.). 1. Voir X. Salmon, ''Trésors cachés du Château de Versailles'', Paris, 2001, n°27, p. 60, repr.

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Jean-Baptiste Santerre Magny-en-Vexin, 1651 - Paris, 1717 Le Billet doux donné Huile sur toile

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Description: Jean-Baptiste Santerre Magny-en-Vexin, 1651 - Paris, 1717 Le Billet doux donné Huile sur toile Sans cadre The love letter, oil on canvas, by J.-B. Santerre h: 100 w: 80 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Hôtel George V, Mes Ader, Picard, Tajan, 14 avril 1988, n°71 (140 000Fr) ; Vente anonyme ; Paris, Hôtel Drouot, Artus enchères, 21 décembre 2004 ; Vente anonyme ; Paris, Christie's, 22 juin 2005, n° 95 ; Collection particulière de l'Est de la France Expositions : Salon de l'Académie de Toulouse, 1772, n°99 : "le Billet doux donné", en pendant avec une "Jeune femme qui cachette une lettre'" Nouveau Salon de Toulouse, 1784, n°5 : "Une jeune fille jetant avec mystère un billet par la fenêtre", en pendant avec une 'Jeune femme qui cachette une lettre' Bibliographie : Robert Mesuret, 'Les expositions de l'Académie Royale de Toulouse de 1751 à 1791', Toulouse, 1972, n° 2171 et n° 4757 Claude Lesné, " J.B. Santerre ", in 'Bulletin de la Société d'Histoire de l'Art Français', 1988, p. 111, n° 118 (parmi les peintures connues par des mentions) Amélie du Closel, 'L'œuvre de Jean-Baptiste Santerre et la question de l' " hybridation " des genres dans la peinture française', mémoire de master, Paris, université de Paris X-Nanterre, 2008, p. 63, ill. 64 Claude Lesné, 'Jean-Baptiste Santerre. 1651-1717', Magny-en-Vexin, 2011, p. 63 Commentaire : Né à Magny-en-Vexin en 1651, Jean-Baptiste Santerre se forme aux côtés de François Lemaire, puis rentre en apprentissage chez Bon Boulogne en 1675. Singulièrement, on ne conserve presque aucune trace de son activité avant 1698. Santerre est reçu à l'Académie comme peintre d'histoire en 1704 avec une 'Suzanne et les vieillards', actuellement conservée au Louvre. Il aborde alors, à l'âge de cinquante-trois ans, la part officielle de sa carrière. Remarqué par Louis XIV, il reçoit également, à la fin de sa vie, un soutien affirmé de la part du Régent. Notre toile témoigne de l'un des plus grands mérites du peintre : l'invention des " têtes de fantaisie ", genre hybride situé à mi-chemin entre le portrait et la scène de genre. Ces figures féminines lui permettent de jouir d'un franc succès auprès des amateurs éclairés dans les deux premières décennies du XVIIIème siècle : le 'Mercure Galant' rapporte qu' " on se les arrachait, pour ainsi dire, des mains ", et qu' " on les poussa à un prix considérable1". Dans notre toile, l'artiste met en scène une jeune femme vêtue d'un déshabillé de soie rouge carmin, tel qu'on pouvait en porter vers 1700. Appuyée sur un sobre encadrement de pierre, elle tend un pli à un personnage invisible, situé en contrebas. Elle s'assure par la même occasion de la discrétion du spectateur qu'elle fixe du regard en portant l'index devant sa bouche. Le schéma de composition basé sur le motif de la fenêtre, tout comme le thème de la lettre, révèlent l'intérêt du peintre pour les maîtres hollandais du XVIIème siècle, notamment Rembrandt. Bien que le cadrage à mi-corps et le fond sombre renvoient au registre du portrait, la mystérieuse demoiselle aux traits gracieux est rendue méconnaissable par une sorte d'idéalisation galante. Selon ses biographes, Santerre "quitta les portraits, c'est-à-dire, il ne voulut plus s'engager à les faire ressembler parfaitement" et "il mettait les têtes les plus agréables de ceux pour qui il les faisait²". Santerre définit un type physique féminin idéal : visages ovales agrémentés de grands yeux bruns, cheveux noirs relevés en chignon, teints pales, fronts dégagés, lèvres brillantes et ourlées, nez fins et arcades sourcilières bien dessinées sont des constantes chez l'artiste. Ces traits sont sans doute inspirés par sa principale élève et compagne, Marguerite Blanchot, qui pose fréquemment pour son maître3. Ces images intimes d'un peintre amoureux de sa muse se muent ainsi en figures de fantaisie destinées à charmer le spectateur. Cette scène illustre la transformation de l'amour-passion en plaisir et en divertissement, et témoigne de l'évolution du goût, dès les premières années du XVIIIe siècle, vers une peinture légère et raffinée. Les figures de fantaisie décrivent des états d'esprit passagers, tels que la curiosité, le badinage ou la coquetterie. Le peintre cherche généralement à décrire une humeur malicieuse, par le biais d'un regard sensuel, d'une attitude piquante, ou encore par la présence d'un drapé ou autre accessoire qui dévoile autant qu'il dissimule. La fenêtre matérialise ici le passage de la figure de l'espace peint à l'espace du spectateur : témoins malgré nous du commerce galant qu'entretient la jeune femme avec son amant, nous sommes placés dans une position de voyeurs mais aussi de complices. Le spectateur, qui prend part à l'action, engage alors un dialogue silencieux avec la belle inconnue. Amélie du Closel, septembre 2016 1. 'Mercure Galant', septembre 1718, réed. 1860, p. 243. 2. Idem p. 242. 3. Idem : " il n'a point fait d'autre élève qu'une demoiselle nommée Godon qu'il a peinte en cent manières différentes ".

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Jean-Baptiste Santerre Magny-en-Vexin, 1651 - Paris, 1717 Portrait de Madame Pelletier des Forts Huile sur toile

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Description: Jean-Baptiste Santerre Magny-en-Vexin, 1651 - Paris, 1717 Portrait de Madame Pelletier des Forts Huile sur toile Porte une inscription ''PEINT PAR SANTERRE / 1707'' en haut à gauche Portrait of Mrs. Le Pelletier des Forts, oil on canvas, inscribed, by J.-B. Santerre h: 101 w: 81 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Drouot Montaigne, Couturier-Nicolay, 7 décembre 1990, n°151 (145.000 Fr) ; Vente anonyme ; Paris, Hôtel Drouot, Artus enchères, 21 décembre 2004 ; Collection particulière de l''Est de la France Bibliographie : Père Jacques Lelong, ''Bibliothèque historique de la France (…)'', Paris, 1775, t. IV, p. 246 Alfred Potiquet, ''Jean-Baptiste Santerre, peintre, sa vie et son œuvre'', Paris, 1878, p. 16 Claude Lesné, " J.B. Santerre ", in ''Bulletin de la Société d''Histoire de l''Art Français'', 1988, p. 91 -92, n°17, comme perdu et connu par la gravure des copies Amélie du Closel, ''L''œuvre de Jean-Baptiste Santerre et la question de l'' " hybridation " des genres dans la peinture française'', mémoire de master, Paris, université de Paris X-Nanterre, 2008, p. 68, ill. 74a Claude Lesné, ''Jean-Baptiste Santerre. 1651-1717'', Magny-en-Vexin, 2011, p. 79-80, repr. Commentaire : Gravure : Par Nicolas Chateau, en 1708 Santerre livre le portrait d''une femme vêtue " à l''espagnole ", cadrée à mi-corps, assise dans un fauteuil rouge au galon doré que l''on retrouve dans plusieurs compositions de l''artiste. Le peintre accorde une attention toute particulière à l''exploration psychologique du modèle et insiste sur la spontanéité de l''attitude. L''aisance décontractée de la pose annonce la recherche de naturel qui guidera le portrait au XVIIIe siècle. Les traits peu caractérisés rendent l''identification du modèle incertaine, Santerre faisant généralement fi de la ressemblance. Cependant, le comte de Fossa proposait de reconnaître, dans une copie de notre portrait conservé au musée Tessé du Mans, son ancêtre Madeleine de Lamoignon (1687-1744). Cette dernière était l''épouse de Michel-Robert Le Pelletier des Forts, comte de Saint-Fargeau, contrôleur général des finances sous Louis XV. Notre portrait rend hommage au métier précis et soigné de Santerre. On y retrouve le coloris très personnel de l''artiste, ce dernier n''utilisant habituellement que quatre ou cinq terres pour former ses couleurs et garantir la pérennité de ses tableaux. Le peintre traduit à la perfection les éclats de lumière sur la surface des perles et fait preuve d''une indéniable virtuosité dans la description des carnations veloutées. Par le biais d''une touche modulée et vibrante, il rend admirablement la sensualité des matières, en insistant sur les effets moirés du mouchoir et de la robe sombre. Santerre pare fréquemment ses modèles d''habits de pèlerines ou d''espagnolettes. L''abbé de Chaulieu signale, en 1702, que la mode vint chez les femmes de la Cour de prendre " des coiffures et des espèces d''habits à l''espagnole1 ". Robe de soie noire largement décolletée, manches à crevés et col à godron caractérisent généralement ce costume de théâtre, souvent complété d''un masque et d''une toque à plume. Il est difficile de cerner précisément l''origine de ces figures car il existe un échange constant de thèmes, de personnages, de types entre les diverses scènes de la Comédie Française, de l''Opéra, de la Foire, et à partir de 1716, de la Comédie Italienne. On remarque aussi l''essor d''un goût pour les scènes privées, à la Cour ou à la ville, où jouent des amateurs costumés en types traditionnels de théâtre. Des fêtes galantes nocturnes s''organisent dans les résidences aristocratiques, tels que les bals masqués de Sceaux, du Palais Royal ou de Suresnes, évoquant les ''bals champêtres'', les ''embarquements'' et les ''pèlerinages'' de Watteau. L''emploi des masques est attestée au début du XVIIIe siècle : " [Les parisiennes] ont toutes le privilège d''aller partout toujours masquées, se cachant et se montrant comme bon leur semble. Avec une visière de velours noir elles vont quelquefois à l''église comme à un bal masqué, inconnues à Dieu et à leurs maris² ". Le bal masqué, où se mêlent tous les publics, apparaît ainsi comme un moment privilégié où l''on peut exceptionnellement, grâce à l''anonymat, n''être que soi et se livrer à l''art de la séduction. Santerre joue sur l''ambiguïté de l''atmosphère du bal, avec les jeux du masque mis ou déposé, comme semble vouloir le signifier l''auteur du quatrain accompagnant la gravure de notre portrait : " Quand le masque d''Iris cachoit ses traits divins, Mortels vos cœurs pouvoient differer a se rendre, Mais sitost que ce masque a passé dans ses mains, Il n''est plus tems de vous deffendre3. " Amélie du Closel, septembre 2016 1. Abbé de Chaulieu, ''Œuvres et poésies diverses'', nouvelle édition, Amsterdam 1740, t. I, p. 217. 2. Anonyme, ''An agreeable Criticism of the City of Paris and the French'', 3e édition, Londres, 1708, p. 16. 3. Estampe de Château d''après Santerre, 1708, Paris, BnF, Cabinet des Estampes Da 53a, 84C119316.

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Bon Boullogne Paris, 1649 - 1717 Paysage avec Pan et Syrinx Huile sur toile

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Description: Bon Boullogne Paris, 1649 - 1717 Paysage avec Pan et Syrinx Huile sur toile Dans un cadre en bois sculpté et doré à décor Bérain, travail français du début du XVIIIe siècle Pan and Syrinx in a landscape, oil on canvas, by B. Boullogne h: 176,50 w: 118,50 cm Provenance : Collection particulière, Paris Bibliographie : François Marandet, 'Bon Boullogne 1649-1717. Un chef d'école au Grand Siècle', Paris, 2014, p. 24-25, fig. 14 Commentaire : Redécouvert par Antoine Schnapper, récemment mis en lumière par une rétrospective au musée Magnin de Dijon orchestrée par François Marandet, Bon Boullogne, frère aîné du plus célèbre Louis de Boullogne le Jeune, a aujourd'hui retrouvé sa place parmi les peintres d'histoire de la fin du règne de Louis XIV. A partir de la fin des années 1680, il participa aux côtés de François Verdier, Gabriel Blanchard, son frère Louis, René-Antoine Houasse, Charles de La Fosse, Jean Jouvenet, Michel Corneille et Noël Coypel, au décor de Trianon et ainsi au renouvellement de la peinture de son temps. Sous les pinceaux de cette nouvelle génération d'artistes, les paysages, les peintures florales mais surtout les compositions mythologiques tirées des 'Métamorphoses' d'Ovide qui vinrent orner le pavillon royal marquèrent un véritable tournant dans l'histoire de la peinture française. En effet, dans le domaine du décor intérieur, ces productions témoignent du retour à la peinture de chevalet intégrée dans des boiseries, par opposition aux vastes compositions murales et plafonnantes. Les dimensions du Paysage avec Pan et Syrinx que nous présentons le désignent également comme un élément de décoration pour une riche demeure à l'image de ces évolutions de Trianon. Les compositions mythologiques de Trianon présentent aussi une inflexion vers un style gracieux et doux au coloris clair, qui laisse présager les charmantes scènes galantes et mythologiques du XVIIIe siècle. Cette transition est visible au sein des œuvres de Bon Boullogne. Dans un paysage idéal, au bord d'un fleuve, plusieurs nymphes sont réunies autour du dieu Pan, assis sur un rocher. L'épisode dramatique pendant lequel Pan poursuit de ses ardeurs la nymphe Syrinx qui, pour lui échapper, se transforme en roseaux, s'est déjà déroulé. La gerbe de roseaux au centre du tableau en témoigne, ainsi que la flûte que le dieu a confectionné à partir des tiges, en souvenir de son amour déçu. Un tableau de composition proche mais de dimensions plus modestes et dont la lecture est aujourd'hui difficile par suite de l'oxydation de son vernis est conservé au musée des Beaux-Arts d'Arras1. Contrairement à nombre de ses contemporains, Bon Boullogne choisit ici de ne pas représenter la poursuite et la métamorphose de Syrinx au profit une composition paisible et teintée d'une certaine mélancolie, propre à plonger le spectateur dans la contemplation. Le Paysage avec Pan et Syrinx, présentant une nature idéale peuplée de figures gracieuses et délicates, illustre le goût affirmé de Bon Boullogne pour l'art de Pierre Mignard, mais aussi pour la peinture bolonaise et notamment les pastorales mythologiques de l'Albane, qu'il avait pu admirer tant lors de son séjour en Italie entre 1669 et 1675 que dans les collections royales². Il est également un brillant témoignage de l'art du XVIIe siècle finissant, à mi-chemin entre la peinture " virile " d'un Charles Le Brun, la douce nostalgie d'un Watteau et la sensualité des peintres de Louis XV. 1. Dépôt du musée du Louvre, inv. D 954.1, voir François Marandet, 'op. cit.', p. 25, fig. 13 2. Louis XIV avait notamment acquis quatre tableaux de l'Histoire de Vénus de la collection du duc de Mantoue en 1685 (Paris, Musée du Louvre).

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Antoine Monnoyer Paris, 1677 - Saint-Germain-en-Laye, 1745 Vase de fleurs sur un entablement Huile sur toile

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Description: Antoine Monnoyer Paris, 1677 - Saint-Germain-en-Laye, 1745 Vase de fleurs sur un entablement Huile sur toile Vase of flowers on an entablature, oil on canvas, by A. Monnoyer. h: 97 w: 142 cm Commentaire : Formé par son père Jean-Baptiste Monnoyer sur les chantiers de décoration de Burlington House ou de Kensington Palace, Antoine resta longtemps dans l''ombre de ce maître naturellement désigné. La baisse du nombre des commandes royales à la fin du règne de Louis XIV explique en partie la carrière itinérante d''Antoine Monnoyer, du Danemark au Portugal, de l''Italie à l''Angleterre. Blin de Fontenay avait la préférence de Louis XIV mais c''est avec une commande pour le cabinet du roi à Trianon que notre artiste fut reçu à l''Académie en 1704. De 1717 à 1734 il réside en Angleterre ; menant grand train il court après les commandes pour maintenir son niveau de vie, son biographe anglais Vertue le décrivant " menant une vie de petite noblesse ". De la noblesse notre majestueuse composition de fleurs en dégage assurément. C''est une explosion de couleurs et de formes maitrisées qui s''offre au spectateur qui se perd dans les détails au point de s''approcher jusqu''à respirer cette peinture généreuse.

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Ecole française de la première partie du XVIIIe siècle  Le Christ à la colonne Huile sur toile

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Description: Ecole française de la première partie du XVIIIe siècle Le Christ à la colonne Huile sur toile Christ at the Column, oil on canvas, French School, first part of the 18th Century h: 66 w: 83 cm

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Louis de Boullogne le Jeune Paris, 1654 - 1733 Vénus et Adonis Huile sur toile, de forme ovale

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Description: Louis de Boullogne le Jeune Paris, 1654 - 1733 Vénus et Adonis Huile sur toile, de forme ovale (Restaurations) Venus and Adonis, oil on canvas, by L. de Boullogne the Younger h: 57 w: 44 cm Bibliographie : Antoine Schnapper, 'Tableaux pour le Trianon de marbre 1688-1714', nouvelle édition mise à jour par N. Milovanovic, Paris, 2010, p. 190, mentionné dans la notice du n° I. 6, en note 5 François Marandet, 'Bon Boullogne 1649-1717. Un chef d'école au Grand Siècle', Paris, 2014, p. 33 Commentaire : Louis de Boullogne a ici repris en petit format la composition datée de 1688 et réalisée pour le décor de Trianon. Le tableau est toujours conservé dans les collections du château de Versailles (MV 7254).

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Bon Boullogne Paris, 1649 - 1717 La naissance de Vénus Huile sur toile, de forme ovale

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Description: Bon Boullogne Paris, 1649 - 1717 La naissance de Vénus Huile sur toile, de forme ovale The birth of Venus, oil on canvas, by B. Boullogne h: 56 w: 44 cm Bibliographie : François Marandet, 'Bon Boullogne 1649-1717. Un chef d'école au Grand Siècle', Paris, 2014, p. 33 et 34, fig. 28

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Jean-Baptiste Oudry Paris, 1686 - Beauvais, 1755 Le repos de la Sainte Famille pendant la fuite en Egypte Huile sur toile

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Description: Jean-Baptiste Oudry Paris, 1686 - Beauvais, 1755 Le repos de la Sainte Famille pendant la fuite en Egypte Huile sur toile The rest of the Holy Family during the flight into Egypt, oil on canvas, by J.-B. Oudry h: 81 w: 65,50 cm Provenance : Collection privée, Vienne Commentaire : C''est en tant que peintre d''histoire que Jean-Baptiste Oudry fut reçu en 1719 à l''Académie royale de peinture et de sculpture. L''allégorie de l''Abondance qu''il présenta à cette occasion (Versailles, musée national du château) illustre une femme assise dans un paysage entourée des merveilles de la nature, animaux, légumes, fruits et fleurs, témoignage éclatant des multiples talents de cet artiste aussi bien dans l''art du portrait et du paysage que dans celui de la nature morte et, bien sûr, de la peinture animalière. Ses tableaux d''histoire sont cependant d''une grande rareté et la redécouverte de ce Repos de la Sainte Famille pendant la Fuite en Egypte vient poser un nouveau jalon au sein de cette production méconnue. A partir de 1713, Oudry a conservé le souvenir de nombre de ses compositions peintes en les dessinant et en rassemblant ces dessins dans un " Livre de raison ". Deux albums datés de 1713 et 1716 sont conservés au musée du Louvre ; au frontispice du premier figure l''inscription " Livre dans lequel j''ai dessiné tout ce que j''ai peint ". En partie démembrés, ils contiennent en majorité des dessins de portraits. Les autres feuilles figurant des paysages, natures mortes, sujets de genre ou d''histoire, plus commerciales, furent séparées des albums et dispersées. C''est grâce à l''une de ces feuilles, récemment offerte au musée de Montréal avec d''autres dessins provenant d''une importante collection québecquoise, que nous avons pu identifier notre tableau comme une œuvre de jeunesse de Jean-Baptiste Oudry dont il avait gardé la trace dans son Livre de raison (fig. 1)1. Ce dessin est à rapprocher de la Sainte Famille présentée dans la vente de la collection Huquier, collectionneur qui possédait les albums du Livre de raison, en 1761² et peut être daté vers 1715-1717, peu de temps après la fin de son apprentissage chez Nicolas de Largillierre. Il était entré dans l''atelier du maître en 1707, à l''âge de 20 ans, après des débuts à l''Académie de Saint Luc dont son père était le directeur. Largillierre était alors à l''apogée de sa carrière et enseigna son art au jeune peintre pendant environ cinq ans, lui apprenant à ne négliger aucun sujet et à s''efforcer d''exceller dans tous les genres picturaux. Notre Repos de la Sainte Famille pendant la Fuite en Egypte avec son ciel obscur, sa végétation omniprésente, ce rayon de lumière latéral ou encore les fins visages de ses personnages n''est pas sans rappeler les tableaux d''histoire du maître. Quelques années plus tard, en 1717, Oudry présente comme morceau d''agrément à l''Académie une Adoration des Mages réalisée pour Saint-Martin-des-Champs3 dont la composition, plaçant la Sainte Famille dans un paysage au pied de quelques ruines classiques et surmontée d''une nuée de chérubins, est très proche de celle de notre tableau. De dimensions plus modestes, le Repos pendant la Fuite en Egypte constitue un charmant tableau de dévotion réalisé pour un commanditaire privé. 1. Plume et encre brune, lavis brun, signé en bas à droite et numéroté ''No. 2'' au crayon au verso, 21,70 x 16,80 cm, inv. 2014.349 2. Amsterdam, 14-26 septembre 1761, n° 2808. Voir H. Opperman, J''ean-Baptiste Oudry (1686-1755) with a sketch for a catalogue raisonné of his paintings, drawings and prints'', thèse de doctorat, Chicago, 1972, vol. III, p. 628, n° D 165 3. Huile sur toile, 230 x 206 cm, aujourd''hui accrochée dans l''église Saint-Georges de Villeneuve-Saint-Georges, voir H. Opperman, cat. exp. ''J.-B. Oudry 1686-1755'', Paris, 1982, p. 64-65, n° 19

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¤ Jean-Baptiste Pater Valenciennes, 1695 - Paris, 1736 Le Colin-Maillard Huile sur toile

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Description: Jean-Baptiste Pater Valenciennes, 1695 - Paris, 1736 Le Colin-Maillard Huile sur toile An elegant company playing Blind Man''s Buff, oil on canvas, by J.-B. Pater h: 65 w: 82 cm Provenance : Collection Charles Goding Esq. ; Sa vente, Londres, Christie, Manson & Woods, 14 mars 1891, n° 41 : "A Fête Champêtre" (comme Bonaventure de Bar) ; Vente anonyme ; Londres, Philipps, 2 juillet 1991 ; Vente anonyme ; Londres, Christie''s, 13 décembre 1991, n° 215 (comme Bonaventure de Bar) ; Vente anonyme ; Paris, Artcurial, 13 décembre 2005, n°43 ; Collection particulière, Suisse Bibliographie : Probablement Florence Ingersoll-Smouse, ''Pater'', Paris, 1928, p. 60, n° 299 ou l''un des tableaux cités sous le n° 300 Commentaire : Parmi les nombreux divertissements champêtres volontiers représentés par les peintres de fêtes galantes du début du XVIIIe siècle en France - à la tête desquels se situent Nicolas Lancret et Jean-Baptiste Pater, tous deux marchant dans le sillon d''Antoine Watteau - le jeu de Colin-Maillard occupe une place de choix. Tirant son nom d''un vaillant guerrier du Xe siècle qui, blessé aux deux yeux au cours d''une bataille, aurait continué à se battre en frappant ses adversaires au hasard, ce jeu consiste à bander les yeux de l''un des participants qui doit ensuite en attraper un autre et deviner son identité par le toucher. Ce passe-temps connut un grand succès en France de la Renaissance au XVIIIe siècle. Les règles du jeu sont une invitation au badinage et à la séduction. Dans sa Maison des Jeux publiée en 1642, Charles Sorel le baptise " Jeu de l''Amour " et lui donne une dimension plus symbolique : " Il faut croire que par les [yeux] bandés, l''on veut représenter l''aveuglement des amoureux, et le trouble des passions et affections diverses, qui sont excitées par celle de l''amour, qui est ordinairement la maîtresse des autres et la plus absolue1 ". Un tel sujet ne devait pas manquer d''attraits pour ces peintres, poétiques illustrateurs de l''esprit galant du début du XVIIIe siècle. Pater représenta le jeu de Colin-Maillard à plusieurs reprises, proposant différentes variations autour de ce thème qui connaissait alors un grand succès, comme le montrent une gravure de Jacques-Philippe Le Bas (fig. 1) et un tableau de Nicolas Lancret (Stockholm, Nationalmusem) contemporains de notre tableau. Contrairement à ses contemporains, qui représentent tous deux un homme les yeux bandés entouré de coquettes venant le taquiner, Pater a placé le bandeau sur les yeux d''une jeune élégante dont on ne sait si elle a attrapé le galant qui est auprès d''elle ou si c''est lui qui a profité de son aveuglement pour s''en approcher. Il a également donné à son sujet une dimension allégorique, peuplant le ciel de son tableau de petits amours et en plaçant un aux côtés du couple central. Originaire de Valenciennes comme Watteau, Pater fut reçu à l''Académie royale en 1728 comme peintre de fêtes galantes, au même titre que celui-ci. Il resta à l''écart de la commande officielle et su s''entourer d''amateurs et de marchands qui appréciaient ses toiles. L''un de ses plus prestigieux mécènes ne fut autre que Frédéric II de Prusse, dont l''on connait l''admiration pour Watteau, qui posséda plus de quarante tableaux de Pater au sein de sa collection de Potsdam. La version du Colin-Maillard que nous présentons est très proche de celle que possédait ce prince. 1. Charles Sorel, ''La Maison des jeux (…)'', Paris, 1642, p. 248 2. Florence Ingersoll-Smouse, ''Pater'', Paris, 1928, p. 59, n° 292, fig. 65

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Charles-Antoine Coypel Paris, 1694 - 1752 La Vierge veillant sur le sommeil de l''Enfant Jésus Huile sur toile

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Description: Charles-Antoine Coypel Paris, 1694 - 1752 La Vierge veillant sur le sommeil de l''Enfant Jésus Huile sur toile Signée ''Charles Coypel'' en bas au centre The Virgin watching over the sleeping infant Jesus, oil on canvas, signed, by C.-A. Coypel h: 60 w: 50 cm Provenance : Peint vers 1738-1739 pour le petit appartement de la reine Marie Leszczynska à Versailles, mentionné dans le ''Memoire des Ouvrages de Peinture faits au Chateau de Versailles dans le petit appartement de la Reyne par Charles Coypel [...] pendant les Années 1738, et 1739'' : "Un autre Tableau represantant le Christ dans le Berceau ; la Vierge assise vis a vis a les yeux levez vers le Ciel et les mains Etendues remercie le Ciel du bon heur quelle [a] d avoir donne la naissance au [fils] de Dieu. St Jean Baptiste paroist jouer avec l''Enfant divin a costé du berceau sont deux petits anges en Contemplation et plusieurs Cherubins sont en adoration dans Une gloire qui termine le haut du Tableau" (Archives nationales, O1 1921B) ; Payé 1 400 livres avec d''autres travaux le 15 avril 1739 (Archives nationales, O1 2239, ''Registre des Bâtimens du Roy - Année 1739'', fol. 24 R°) ; Vente anonyme ; Londres, Bonhams, 8 juillet 2009, n° 37 ; Acquis lors de cette vente par l''actuel propriétaire ; Collection particulière, Italie Bibliographie : Fernand Engerand, "Les commandes officielles de tableaux au XVIIIe siècle - Charles Coypel", in ''La Chronique des Arts et de la Curiosité'', 1896, p. 325 Fernand Engerand, ''Inventaire des tableaux commandés et achetés par la direction des Bâtiments du Roi (1709-1792)'', Paris, 1901, p. 131 Irène Jamieson, ''Charles-Antoine Coypel, premier peintre de Louis XV et auteur dramatique (1694-1752)'', Paris, 1930, p. 17 Thierry Lefrançois, ''Charles Coypel. Peintre du roi (1694-1752)'', Paris, 1994, p. 308-309, n° P. 192 Xavier Salmon, ''Parler à l''âme et au coeur. La peinture selon Marie Leszczynska'', cat. exp. château de Fontainebleau, 2011, p. 51-52, fig. 26 Commentaire : En 1725, lorsque Marie Leszczynska épouse Louis XV et arrive à Versailles, le palais n''avait pas abrité de souveraine depuis la mort de Marie-Thérèse plus de quarante ans auparavant. Les appartements de la reine, occupés par des princesses de rang inférieur, avaient peu à peu été réduits au profit de ceux du roi et des travaux furent entrepris avant son arrivée pour lui offrir un espace digne de son rang à la cour. Situés au premier étage de l''aile sud du château, ses appartements sont alors constitués du Grand appartement de la reine, espace public composé d''une enfilade de salons parallèle à celui du roi localisé dans l''aile Nord, et de cabinets privés derrière ce grand appartement. Les grossesses successives de Marie Leszczynska ne lui permettent guère de s''éloigner de Versailles, et l''évolution du rôle de la reine à la cour ainsi que son tempérament la portent à apprécier le confort de la sphère privée1. De nouveaux aménagements sont donc entrepris à la fin des années 1730 et firent l''objet de commandes pour le décor des différents cabinets. Parmi les peintres appelés à travailler à l''embellissement du petit appartement de la reine, Charles-Antoine Coypel fut le favori de Marie Leszczynska, comme en atteste nombre important de commandes apparaissant dans les comptes des Bâtiments du roi. Les tableaux qu''il réalise pour la reine représentent pour la plupart des sujets religieux dont elle aimait à s''entourer, comme la Vierge veillant sur le sommeil de l''enfant Jésus que nous présentons, signalée dans les appartements de la reine à Versailles et récemment réapparue. Charles-Antoine Coypel a ici repris une composition élaborée en 1725 et reprise en 1738, aujourd''hui conservée au musée de Cholet², en y apportant quelques variantes, ajoutant notamment deux chérubins et un angelot à gauche du berceau du Christ. Décrit comme " St Jean Baptiste " dans le ''Memoire des Ouvrages de Peinture faits au Chateau de Versailles dans le petit appartement de la Reyne par Charles Coypel (…) pendant les années 1738, et 1739'', cette figure a ensuite été transformée par l''artiste en angelot ailé et nu. Les traces brunes que l''on distingue sur son épaule, son dos et le haut de ses jambes sont celles de la peau de bête dont était revêtu le petit saint Jean Baptiste. Une grande douceur émane de cette composition et sa simplicité devait certainement répondre à la dévotion de Marie Leszczynska et à son goût pour une peinture parlant "à l''âme et au coeur3". Les deux figures de la Vierge et du Christ se présentent à nous dans une atmosphère familière. Nul nimbe ne vient ici les couronner au sein de cette pièce aux sobres dalles et murs de pierres, meublée du seul berceau tressé de l''enfant Jésus. La Vierge, figure pleine de retenue et de grâce, désigne d''un geste de la main son Enfant endormi et lève un regard de louange vers le ciel. Cette charmante scène de dévotion privée nous permet de mieux appréhender les goûts d''une souveraine longtemps éclipsée par la forte personnalité de Madame de Pompadour, mais qui fit preuve d''un talent très sûr et éclairé pour s''entourer des œuvres des meilleurs artistes de son temps. 1. Au sujet de l''aménagement des appartements de Marie Leszczynska au sein des différentes demeures royales, voir Manuel Lalanne, " L''appartement de Marie Leszczy?ska (1725-1768) ", in ''Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles'' [En ligne], mis en ligne le 21 décembre 2012 2. Th. Lefrançois, ''op. cit.'', p. 306-307, n° P. 190 3. Nous citons ici le titre de la récente exposition consacrée au goût de la reine Marie Leszczynska organisée au château de Fontainebleau en 2011, voir ''op. cit.''

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Charles-François Lacroix dit Lacroix de Marseille Marseille (?), vers 1700 - Berlin, 1782 Port méditerranéen au soleil couchant Huil...

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Description: Charles-François Lacroix dit Lacroix de Marseille Marseille (?), vers 1700 - Berlin, 1782 Port méditerranéen au soleil couchant Huile sur toile A Mediterranean harbour at sunset, oil on canvas, by Lacroix de Marseille h: 56,50 w: 97 cm Commentaire : Elève de Joseph Vernet à Rome, Lacroix de Marseille y est connu sous le nom de Della Croce en 1754 mais semble y être arrivé avant puisque le marquis de Marigny, accompagné de Soufflot et de Cochin, raconte l''avoir rencontré en 1750. Cette période de formation dans la ville éternelle fut sans doute difficile puisque, ne bénéficiant pas des facilités accordées par l''Académie de France à Rome, Lacroix dut vendre ses œuvres pour vivre et continuer à se former. L''artiste ne semble pas être revenu en France avant sa première Exposition du Colisée en 1776. Dès lors, ses très nombreuses marines baignées de la douce lumière méridionale connurent un vif succès à Paris. Le tableau que nous présentons est caractéristique de cette production. La journée prend fin, l''horizon se teinte de nuances roses, le soleil a amorcé sa descente et les pêcheurs rangent leurs filets tandis que quelques marins s''attardent sur le quai. Par ses jeux de lumière et sa composition ouverte, le peintre décrit à merveille l''atmosphère du soir dans un port méditerranéen et y invite le spectateur.

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Ecole française du XVIIIe siècle  Portrait d'une dame de qualité prenant le thé Huile sur toile

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Description: Ecole française du XVIIIe siècle Portrait d'une dame de qualité prenant le thé Huile sur toile Dans un cadre en bois richement sculpté et doré, travail français d'époque Louis XV Portrait of a lady with a cup of tea, oil on canvas, French school, 18th Century h: 130,50 w: 98,50 cm

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Jean Barbault Viarmes, 1718 - Rome, 1762 Paysanne de Frascati Huile sur toile (Toile d'origine)

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Description: Jean Barbault Viarmes, 1718 - Rome, 1762 Paysanne de Frascati Huile sur toile (Toile d'origine) Porte un monogramme 'VG' sur la toile au verso Annotée 'Barbault' au crayon sur le châssis au verso A countrywoman from Frascati, oil on canvas, by J. Barbault h: 24,50 w: 19 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Hôtel Drouot, Me Doutrebente, 8 avril 2005, n° 23 (en pendant avec une 'Vénitienne') ; Vente anonyme ; New York, Sotheby's, 26 janvier 2006, n° 63 (en pendant avec une 'Vénitienne') ; Collection particulière du Nord-Est de la France Bibliographie : 'Jean Barbault (1718-1762), le théâtre de la vie italienne', cat. exp. Strasbourg, 2010, p. 89, n° 22 Commentaire : Délicieuse Frascatane…Cette petite toile dans un état de conservation parfait, ayant conservé ses glacis d'origine et ses subtils empâtements nous séduit au premier regard. Frascati était au XVIIIe siècle un lieu de villégiature extrêmement prisé. Les grandes familles romaines s'étaient fait construire de magnifiques villas dans cette zone des monts albains située à une quinzaine de kilomètres de Rome où il était bon de trouver un peu de fraicheur lorsque la chaleur de l'été frappait la Cité éternelle. Comme le rappelle la bouteille accrochée au mur dans l'arrière-plan de notre toile, Frascati était aussi réputée pour ses vins blancs. Les artistes fréquentaient assidument ses lieux empreints de poésie, jamais très éloignés de leurs mécènes qui leur assuraient souvent gîte et couvert. Jean Barbault fait partie de ces artistes français incapables de revenir en France après avoir goûté les douceurs de Rome. Bien qu'ayant échoué au concours du Prix de Rome en 1745, il est introduit à l'Académie de France à Rome en 1747 grâce à la protection de son directeur Jean-François de Troy. A la mort de ce dernier en 1742, désormais privé de protection, Barbault doit quitter le palais Mancini. Pour des questions financières vraisemblablement il abandonne alors partiellement la peinture pour se consacrer à l'édition. Une lettre de Jean-François de Troy au marquis de Vandières (futur marquis de Marigny), en date du 10 novembre 1751, précise une commande relative à une suite de tableaux illustrant les Costumes d'Italie : " Le sr Barbault, pensionnaire, a fini six tableaux des douze que vous lui aviés ordonné. Il les a envoyés par le courrier de Lion à M. Soufflot, qui est chargé de vous les faire parvenir. Ces six tableaux sont : le Suisse de la garde du Pape ; le Cocher du Pape ; le Chasseur ; la Frascatane ; la fille dotée ; la Vénitienne. Il se dispose à faire, conformément à vos ordres : le Cardinal, le Prélat de Mantellette et de Mantellone, dans le même tableau ; le Chevau-Léger ; le Gentilhomme en habit de cour ; la Neptunesse ; la Florentine ; la Donna della Torre dei Greci ; la Calabrese1". Cette suite de douze tableaux était encore complète en 1863 dans la collection de Léon Gaucherel. Nous savons que Barbault eut tant de succès avec ces petits tableaux illustrant les différents costumes d'Italie qu'il réalisa plusieurs versions des mêmes sujets, toujours avec des variantes, dans les détails des costumes ou dans les fonds. Deux autres versions2 de la Frascatane sont connues, toutes deux sont dans des paysages rocheux, avec des variantes de coloris dans les costumes. La robe blanche de notre Frascatane illustre la dette de Barbault envers Pierre Subleyras 1. A. de Montaiglon et J. Guiffrey, Correspondance…, Paris, 1900, t.X, p.332 2. Cat. exp. Strasbourg, op. cit., p. 89

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Charles-Joseph Natoire Nîmes, 1700 - Castel Gandolfo, 1777 Paysage fluvial animé de personnages Huile sur toile

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Description: Charles-Joseph Natoire Nîmes, 1700 - Castel Gandolfo, 1777 Paysage fluvial animé de personnages Huile sur toile (Probablement diminué sur le côté droit) A river landscape with figures, oil on canvas, by Ch.-J. Natoire h: 81 w: 100 cm

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Nicolas-Henry Jeaurat de Bertry Paris, 1728 - (?), après 1796 Chat près d''un panier de coquillages, poissons et gibier Huile sur toi..

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Description: Nicolas-Henry Jeaurat de Bertry Paris, 1728 - (?), après 1796 Chat près d''un panier de coquillages, poissons et gibier Huile sur toile A cat next to a basket of shells, fish and game, oil on canvas, by N. H. Jeaurat de Bertry h: 85 w: 118 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Mes Ader-Picard-Tajan, 14 décembre 1992, n° 37 ; Collection particulière du Sud de la France

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Hubert Robert Paris, 1733 - 1808 Paysage rocheux au pont et à la cascade animé de personnages Huile sur toile

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Description: Hubert Robert Paris, 1733 - 1808 Paysage rocheux au pont et à la cascade animé de personnages Huile sur toile Annotée 'Hubert Robert' sur le châssis au verso Figures in a rocky landscape, oil on canvas, by H. Robert h: 88 w: 71 cm Commentaire : Grâce à l'appui de son protecteur le marquis de Stainville, futur duc de Choiseul, Hubert Robert séjourne à l'Académie de France à Rome à partir de 1754. La formation dispensée à l'Académie permet au jeune peintre de parcourir la ville en dessinant et de s'approprier un véritable répertoire de motifs architecturaux italiens, dans lequel il puisera son inspiration tout au long de sa carrière. En 1756, il est rejoint par Jean-Honoré Fragonard avec qui il se lie d'amitié. Ils s'installent ensemble, accompagnés de l'abbé de Saint-Non, à la Villa d'Este à Tivoli pendant l'été 1760. Ce voyage en Italie qui durera onze ans, son séjour à Tivoli, sa rencontre avec Piranèse et sa découverte de l'art de Panini, imprègnent en profondeur son art, caractérisé par un équilibre établi entre sa fascination pour l'architecture et son goût pour la représentation de la vie quotidienne. Dans notre tableau, les souvenirs de Tivoli surgissent à travers ce bâtiment circulaire qui rappelle le temple de Vesta dominant une vallée rocheuse au creux de laquelle s'échappent des volutes de vapeur qui nous indiquent la présence d'une cascade. Méridional dans l'âme, Hubert Robert mêle l'influence italienne aux paysages du Sud de la France auxquels nous renvoie le pont de pierre visible à l'arrière-plan. Entre Fontaine de Vaucluse et le pont du Gard, ce paysage composé de constructions rustiques, de roche et d'eau, laisse prédominante une nature capricieuse et variée dans laquelle prennent place animaux et personnages. Plusieurs pêcheurs se sont rassemblés sur un rocher au premier plan tandis que d'autres semblent chercher la fraicheur des grottes formées par la roche. Un homme et son âne terminent leur traversée du pont et deux figures se sont retrouvées au pied de la forteresse en ruines en haut à droite de la composition. Ces personnages s'intègrent aisément dans ce paysage harmonieusement mis en scène. Ce sens de la composition est servi par une touche enlevée et gracieuse et un coloris vibrant qui firent la renommée de l'artiste. Nous remercions Sarah Catala de nous avoir aimablement confirmé l'authenticité de ce tableau par un examen de visu.

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Louis-Roland Trinquesse Paris, 1746 - 1799 Jeune femme au panier de roses et à la colombe Huile sur toile

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Description: Louis-Roland Trinquesse Paris, 1746 - 1799 Jeune femme au panier de roses et à la colombe Huile sur toile (Restaurations) Dans un cadre en tilleul sculpté et doré, travail méridional d''époque Louis XV A girl holding a dove and a basket of roses, oil on canvas, by L. R. Trinquesse h: 80 w: 64,50 cm Provenance : Collection Mannheim ; Sa vente, Paris, galerie Georges Petit, 14 mars 1913, n° 7 (comme Ecole française du XVIIIe siècle) ; Vente anonyme ; Londres, Christie''s, 29 juin 1973, n° 18 ; Vente anonyme ; Paris, Palais Galliera, Mes Ader, Picard, Tajan, 7 juin 1974, lot E ; Collection particulière, Belgique

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Jean-François Hue Saint-Arnoult-en-Yvelines, 1751 - Paris,1823 Vue présumée des rochers de Franchard en forêt de Fontainebleau Huile...

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Description: Jean-François Hue Saint-Arnoult-en-Yvelines, 1751 - Paris,1823 Vue présumée des rochers de Franchard en forêt de Fontainebleau Huile sur toile A presumed view of Franchard Rocks, Fontainebleau, oil on canvas, by J.-F. Hue h: 39,50 w: 47 cm Commentaire : Une vue du même lieu par Jean-François Hue avec quelques variantes dans les figures a été présentée dans nos salles le 31 mars 2016 (lot 133, vendu 32.500 €).

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Carle Van Loo Nice, 1705 - Paris, 1765 Portrait de William Bateman, Ier Vicomte Bateman Huile sur toile

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Description: Carle Van Loo Nice, 1705 - Paris, 1765 Portrait de William Bateman, Ier Vicomte Bateman Huile sur toile Signée 'Carle.Vanloo' à gauche Portrait of William Bateman, oil on canvas, signed, by C. Van Loo h: 80,50 w: 65 cm Provenance : Vente anonyme ; Londres, Christie's, 8 juin 2011, n° 47 ; Vente anonyme ; Paris, Artcurial, 7 novembre 2012, n° 51 ; Acquis lors de cette vente par l'actuel propriétaire ; Collection particulière, Londres

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François Eisen Bruxelles, vers 1695 - Paris, après 1778 La Vieille et les deux servantes, d''après La Fontaine Huile sur toile

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Description: François Eisen Bruxelles, vers 1695 - Paris, après 1778 La Vieille et les deux servantes, d''après La Fontaine Huile sur toile Dans un cadre en chêne sculpté et doré, travail français d''époque Louis XV The Old Woman And Her Two Servants, after La Fontaine, oil on canvas, by F. Eisen h: 46 w: 55,50 cm Provenance : Vente anonyme ; Versailles, Mes Perrin, Royère, Lajeunesse, 19 novembre 1989, n° 30 (comme Schenau) ; Collection particulière, Belgique Commentaire : Ce petit tableau illustre une fable du livre V des Fables de Jean de La Fontaine. Deux jeunes servantes y sont constamment pressées par la vieille femme qui les emploie et les fait travailler sans relâche à divers travaux de tissage. Afin de gagner un peu de sommeil, elles se décident à tuer le coq et mettent leur plan à exécution : " Comme elles l''avaient dit, la bête fut grippée; Le réveille-matin eut la gorge coupée . ". C''est l''épisode que le peintre a ici choisi de représenter : les deux servantes se sont emparées du coq et s''apprêtent à l''égorger, tandis que l''on distingue la vieille à l''arrière-plan. Ce meurtre ne leur apporta pas de répit pour autant car leur maîtresse endossa le rôle de l''animal, venant les réveiller à peine endormies et les faisant " tomber par là de Charybde en Scylla ".

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Charles-François Lacroix, dit Lacroix de Marseille Marseille (?), vers 1700 - Berlin, vers 1780 Port animé de personnages Huile sur...

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Description: Charles-François Lacroix, dit Lacroix de Marseille Marseille (?), vers 1700 - Berlin, vers 1780 Port animé de personnages Huile sur toile (Toile d''origine) Signée et datée ''Delacr / oix. / 1767'' en bas à gauche A harbour scene with fischermen, oil on canvas, signed and dated, by Lacroix de Marseille h: 39 w: 54 cm Provenance : Acquis par les actuels propriétaires chez Xavier Goyet, Paris-Marseille, en 2006 ; Collection particulière, Paris

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Elisabeth-Louise Vigée-Le Brun Paris, 1755 - 1842 Portrait d''un officier, probablement du corps des Gardes suisses ou des Mousquetai..

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Description: Elisabeth-Louise Vigée-Le Brun Paris, 1755 - 1842 Portrait d''un officier, probablement du corps des Gardes suisses ou des Mousquetaires du roi Pastel sur papier, de forme ovale Signé et daté ''Melle Vigée / 1773'' à droite Portrait of an officer, pastel, signed and dated, by E. L. Vigée-Le Brun h: 65 w: 54 cm Provenance : Collection particulière française depuis le début du XXe siècle Commentaire : Fille du pastelliste Louis Vigée, Elisabeth Vigée-Le Brun apprend les rudiments du métier avec son père qui décède malheureusement en 1767, alors qu''elle n''a que 12 ans. Elle poursuit sa formation dans une petite académie de dessins dirigée par Marie-Rosalie Hallé, et se lie d''amitié avec la fille de cette dernière, Anne-Rosalie. Toutes les deux vont arpenter le Louvre et les ateliers de Doyen et de Joseph Vernet. Celui-ci lui confie alors: "ne suivez aucun système d''école. Consultez seulement les œuvres des grands maitres de l''Italie, ainsi que celles des maitres flamands ; mais surtout faites le plus que vous pourrez d''après nature : la nature est le premier de tous les maitres". Elisabeth Vigée ne suivit donc pas le parcours classique des ateliers et commença à dessiner au pastel à son compte très tôt. Au moment où elle réalise notre pastel daté de 1773, elle n''a donc que 17 ou 18 ans. Mais l''année suivante son atelier est mis sous séquestre pour activité illégale du métier de peintre. Elle demande alors son agrément à l''Académie de Saint Luc, dont elle est élue membre la même année. La suite de sa vie est un roman qui parcourt toute l''Europe de l''Ancien Régime à l''Empire, de Versailles à Saint-Pétersbourg. Selon une tradition familiale, le modèle de notre portrait serait le marquis de Bièvre, portant un uniforme de mousquetaire. Les traits de notre modèle ne correspondent cependant pas exactement à ceux du marquis de Bièvre visibles sur d''autres portraits. Nous remercions Monsieur Neil Jeffares qui nous a signalé que cet uniforme de velours rouge galonné d''argent appartenait à la seconde compagnie des Mousquetaires du roi. Les uniformes de la première compagnie de Mousquetaires, à laquelle appartenait le marquis de Bièvre, était quant à eux ornés de boutonnières dorées. Nous remercions Monsieur Joseph Baillio de nous avoir aimablement confirmé l''authenticité de ce pastel. Il sera inclus dans le catalogue raisonné de l''artiste aujourd''hui en préparation.

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Anatole Devosge Dijon, 1770 - 1850 Le divorce : Alcibiade emporte Hipparète, sa femme, qui s''était présentée devant l''archonte pour..

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Description: Anatole Devosge Dijon, 1770 - 1850 Le divorce : Alcibiade emporte Hipparète, sa femme, qui s''était présentée devant l''archonte pour demander le divorce Huile sur toile (Toile d''origine) (Petits manques) Dans son cadre d''origine en chêne mouluré, sculpté et doré, travail français néoclassique (accidents) Alcibiades and Hipparete, oil on canvas, by A. Devosge h: 196 w: 256 cm Provenance : Collection particulière, Evian Expositions : Salon de 1801, Paris, n° 705 Bibliographie : Charles Gabet, ''Dictionnaire des artistes de l''école française au XIXe siècle'', Paris, 1831, p. 217 François Fortuné Guyot de Fère, ''Statistique des beaux-arts en France: annuaire des artistes français'', Paris, 1835, p. 244 Sylvain Laveissière, ''Dictionnaire des artistes et ouvriers d''art de Bourgogne'', t. I, A-K, Paris, 1980, p. 166 Monique Geiger, ''Sophie Rude, peintre et femme de sculpteur: une vie d''artiste au XIXe siècle'', Dijon, 2004, p. 31 Commentaire : Un épais mystère enveloppait ce tableau lors de sa découverte dans une collection évianaise. Tout dans cette toile de grand format rappelait furieusement l''école de David mais l''absence de signature en rendait l''attribution à l''un de ses nombreux élèves délicate. Aucun indice ne pouvait enfin nous être apporté par une insaisissable iconographie, manifestement tirée de l''histoire grecque. Une clé nous était tout de même donnée par l''important format de l''œuvre, nous faisant supposer qu''elle avait très certainement été exposée au Salon. La mise en ligne récente par le musée d''Orsay d''une excellente base de données dédiée à ces expositions vint nous aider à repérer ce que nous cherchions. En croisant plusieurs critères d''école et de dates, nous fumes attirés par un titre pour le moins inattendu : "Le divorce", tableau d''Anatole Devosge présenté au Salon de 1801. La description du sujet donnée par le livret vint nous ôter nos derniers doutes; lisons plutôt : "Hipparète, femme vertueuse, et qui aimait éperduement son mari, ne pouvant souffrir le commerce qu''il avait avec toutes les femmes galantes de la ville, quitta sa maison, et se retira chez son frère. Comme il fallait que la femme qui quittait son mari, remît entre les mains de l''archonte la lettre de divorce, et qu''elle la présentât elle-même en personne, Hipparète ayant comparue pour obéir à la loi, Alcibiade s''y trouva ; et la saisissant par le milieu du corps, l''enleva, traversa toute la place, et l''emporta chez lui, où elle demeura jusqu''à sa mort." Tout s''éclairait alors : la mise en scène des personnages sur la place d''Athènes, dont on distingue l''acropole à l''arrière-plan, l''enlèvement de cette jeune femme par un homme piétinant un morceau de parchemin devant un potentat sur un trône et au milieu d''une foule dans laquelle l''on distingue un homme à la longue barbe dont la physionomie rappelle celle de Socrate, également amant du bel Alcibiade. Le peintre a ici décrit avec une grande précision et un sens aigu de la narration cet épisode de la vie d''Alcibiade, tiré de Plutarque. Le dessin préparatoire à notre tableau (fig. 1), dépôt du musée des Beaux-Arts de Dijon au musée de Gray, acheva de confirmer notre intuition. Fils du peintre François Devosge, fondateur de l''Académie de peinture et de sculpture de Dijon, Anatole Devosge fit ses débuts à ses côtés avant de venir à Paris en 1788 continuer sa formation au sein de l''atelier de Jacques-Louis David. Il partagea également l''atelier de Pierre-Paul Prud''hon qui avait été l''élève de son père. C''est lui qui réalisa le dessin de Le Peletier de Saint-Fargeau sur son lit de mort, seule trace de la célèbre composition de David aujourd''hui disparue. Devosge séjourne à Rome de 1803 à 1806 avant de retourner à Dijon en 1811 à la mort de son père pour lui succéder à la tête de l''Académie. Il fit un legs important au musée des Beaux-Arts de sa ville à sa mort. La redécouverte de l''Alcibiade et Hipparète du Salon de 1801 nous permet de mieux apprécier la production de cet artiste encore méconnu. Cette œuvre monumentale aux figures théâtrales et à la construction irréprochable témoigne l''ancrage de Devosge à la suite de David. La douceur du coloris employé et l''élégance des figures, notamment féminines, aux attitudes mesurées et aux visages délicats, ne sont quant à eux pas indifférents à la fréquentation de Pierre-Paul Prud''hon.

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Jean-Louis Prévost Nointel, 1740 - Paris, 1810 Bouquet de fleurs dans un vase en porcelaine de Chine bleu monté en bronze doré Huile...

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Description: Jean-Louis Prévost Nointel, 1740 - Paris, 1810 Bouquet de fleurs dans un vase en porcelaine de Chine bleu monté en bronze doré Huile sur toile, de forme ovale Signée 'J. L. Prevost le jeune. f.' en bas à droite Une étiquette annotée 'Le chevalier / d'Estillac' sur le cadre au verso Dans un cadre en chêne sculpté et doré, estampillé 'HENRY / LETONNE' travail français d'époque Louis XVI Flowers in a Chinese blue porcelain vase, oil on canvas, signed, by J.-L. Prévost h: 60,50 w: 50 cm Provenance : Collection P., Paris ; Vente anonyme ; New York, Christie's, 26 octobre 2001, n° 244 ; Collection particulière, Paris Bibliographie : Michel et Fabrice Faré, 'La Vie silencieuse en France : La Nature Morte au XVIIIe siècle', Fribourg, 1976, p. 287, fig. 463 (avec une attribution erronée à Jean-Jacques Prévost l'Aîné) Commentaire : Au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle, les amateurs et collectionneurs français manifestèrent un enthousiasme sans précédent pour les natures mortes inspirées de l'art hollandais et tout particulièrement des délicats tableaux de fleurs de Jan van Huyssum. Certains peintres nordiques comme les frères Gérard et Cornelis Van Spaendonck, Jan Frans Van Dael ou encore Christian Van Pol vinrent s'installer à Paris pour répondre à cette demande et plusieurs peintres français s'attachèrent également à rendre sur la toile avec une précision de botanistes les fleurs, fruits et petits insectes venus s'y abriter. Parmi ceux-ci figurent en première ligne Anne Vallayer-Coster et les deux frères Prévost, l'aîné Jean-Jacques et son cadet Jean-Louis dit le Jeune, dont nous connaissons la carrière et les œuvres grâce à l'ouvrage richement documenté et illustré de Michel et Fabrice Faré de 19761. Nés à quelques années d'écart, Jean-Jacques et Jean-Louis Prévost embrassèrent tous deux le métier de peintre de fleurs et leurs œuvres furent parfois confondues, comme ce fut le cas pour notre tableau donné par Michel et Fabrice Faré à Prévost l'ainé. La signature de celui-ci ainsi que la grande finesse de sa touche ne laissent cependant pas de doute quant à son attribution à Jean-Louis Prévost le Jeune. Ce dernier fut placé par Cochin dans l'atelier de Jean-Jacques Bachelier dès novembre 1760 et commença à exposer au salon de l'Académie de Saint-Luc en 1774 où ses tableaux et ceux de son frère furent rapidement remarqués et admirés. La présence de tableaux de fleurs de Prévost parmi de grandes collections de son temps, telles que celle du prince de Conti, vendue en 1777, celle du peintre Sébastien Leclerc en 1764 ou encore celle de Blondel de Gagny témoigne de son succès auprès de ses contemporains. A partir de 1791, il expose au Salon du Louvre, avec notamment un " Tableau ovale représentant des Fleurs " décrit au livret sous le numéro 246. C'est avec un grand raffinement que Prévost représente ce bouquet dans un vase en porcelaine de Chine posé sur un entablement de marbre. Dans une harmonie de coloris roses, blancs et ocres, les pétales veloutés et les délicates feuilles de ce bouquet se détachent sur un fond sombre à l'aide d'un subtil clair-obscur. Commentant ses œuvres en 1805, Gault de Saint-Germain admire avec justesse l'art de Prévost qui " parvient à prononcer le caractère distinctif de chaque fleur, en même temps que son pinceau s'exerce à fixer l'attitude, la fraîcheur et les grâces fugitives qu'elles reçoivent des caresses de l'Aurore et de sa douce rosée ". Loin de ses prédécesseurs nordiques aux éclatants bouquets où l'œil se perd, et avant les aquarelles de Redouté d'une exactitude toute scientifique, Jean-Louis Prévost traite dans notre tableau de la fragilité des fleurs avec la poésie du crépuscule du XVIIIe siècle français. 1. 'op. cit.', p. 285 à 290 et fig. 459 à 480

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Ecole française vers 1760  La Sainte Famille entourée d'anges Huile sur toile (Toile d'origine)

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Description: Ecole française vers 1760 La Sainte Famille entourée d'anges Huile sur toile (Toile d'origine) The Holy Family surrounded by angels, oil on canvas, French School, circa 1760 h: 65,50 w: 46 cm

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Jean-Baptiste Greuze Tournus, 1725 - Paris, 1805 Portrait de jeune fille à la robe rose Huile sur toile

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Description: Jean-Baptiste Greuze Tournus, 1725 - Paris, 1805 Portrait de jeune fille à la robe rose Huile sur toile Dans un cadre richement sculpté et doré, travail français d''époque Louis XV Portrait of a girl in a pink dress, oil on canvas, by J.-B. Greuze h: 41 w: 32,50 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Hôtel Drouot, Me Dumousset, 24 juin 1987, n° 10 (comme attribué à Jean-Baptiste Greuze) ; Vente anonyme ; Monaco, Christie''s, 19 juin 1988, n° 68 ; Collection particulière Commentaire : Le portrait de cette jeune inconnue à la robe rose, les épaules entourées d''une étole ornée de ruchés noirs n''est pas tout à fait sans rappeler les têtes d''expression de jeunes filles et de jeunes garçons de Greuze, qui connurent un grand succès et devinrent l''une des spécialités du peintre. Le talent du peintre se concentre sur le rendu des différentes expressions de ces jeunes filles tantôt rêveuses, tantôt nostalgiques, dont les pensées sont révélées au spectateur par un regard soutenu, des joues rougissantes ou des lèvres entrouvertes. Les traits caractérisés de cette femme, son petit nez et ses grands yeux ainsi que son expression timide, nous indiquent cependant que nous sommes ici face à un portrait et non à une figure idéalisée. Edgar Munhall le rapproche stylistiquement du portrait de ''Madame Jean-Baptiste Nicolet'' conservé au Metropolitan Museum of Art et daté de la fin des années 1780. La grande justesse dans l''expression de notre modèle est révélatrice de la parfaite maîtrise de Greuze dans le rendu des sentiments. Ce portrait est servi par une touche d''une grande finesse et le pinceau du maître est sensible dans le traitement des cheveux poudrés, la carnation rosée des joues ou encore les plis satinés et les reflets de la robe et du châle. La subtile harmonie de coloris roses, blancs et noirs vient renforcer l''impression de grande douceur qui émane de cette délicate composition. L''authenticité de ce portrait a été reconnue par Monsieur Edgar Munhall d''après un examen de visu. La copie d''un avis en date du 20 décembre 2013 sera remis à l''acquéreur.

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Ecole anversoise vers 1520 Entourage de Jan de Beer La Nativité Huile sur panneau de chêne, une planche (fragment)

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Description: Ecole anversoise vers 1520 Entourage de Jan de Beer La Nativité Huile sur panneau de chêne, une planche (fragment) The Nativity, oil on panel, Antwerp school, ca. 1520 h: 26 w: 23,50 cm Commentaire : Notre Nativité provient probablement du panneau d''un polyptique. Nous connaissons en effet quatre triptyques possédant chacun sur le volet gauche ce même motif de la Vierge priant l''enfant Jésus traité en nocturne de façon identique : le Christ nouveau-né est posé sur une table ocre, irradiant l''étable. Ces triptyques présentent à gauche la Nativité, au centre l''Adoration des mages, et sur le volet droit la Fuite en Egypte. Friedländer attribuait cet ensemble au Maître de l''Adoration de Van Groote et le professeur Dan Ewing a depuis montré qu''ils dérivent d''un retable perdu de Jan de Beer, peint vers 1518-28. La version complète considérée comme celle de meilleure qualité est conservée à l''Alte Pinakothek de Munich1. Trois autres triptyques ont été vendus respectivement par Christie''s², Sotheby''s3 et Hampel4. Enfin, un volet gauche isolé avec la seule Nativité est conservé dans une collection privée à Guildford au Royaume-Uni (panneau, 90,5 x 30 cm). Bien qu''il s''agisse d''un fragment, notre composition peut être considérée de façon autonome, comme un exemple attendrissant de tableau anversois des années 1520. Il se distingue des autres versions : c''est le seul où la bordure du manteau de la Vierge est soulignée par un liseré doré. Le rendu architectural du muret devant lequel se découpent la Vierge, l''âne et le bœuf, vient souligner le goût pour l''observation et la finesse des détails typiquement flamands. 1. Inv. 1413 b, panneau gauche : 69 x 21 cm 2. Catalogue ''Renaissance'', New York, 30 janvier 2013, n° 138, panneau gauche : 82 x 25 cm 3. Londres, 16 décembre 1999, n° 3, panneau gauche: 81 x 24 cm 4. Munich, 24 juin 2005, panneau gauche : 68 x 21 cm

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Attribué à Frans Floris Anvers, 1519 - 1570 Allégorie de l''Eté : le mois de juin Huile sur toile

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Description: Attribué à Frans Floris Anvers, 1519 - 1570 Allégorie de l''Eté : le mois de juin Huile sur toile Allegory of Summer, June, oil on canvas, attr. to F. Floris h: 127 w: 177 cm

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Frans Francken II et collaborateur Anvers, 1581 - 1642 La prédication de saint Jean-Baptiste Huile sur cuivre

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Description: Frans Francken II et collaborateur Anvers, 1581 - 1642 La prédication de saint Jean-Baptiste Huile sur cuivre Signé ''D° FFRANCK IN'' en bas à droite The predict of saint John the Baptist, oil on copper, signed, by F. Francken II and a member of his workshop h: 35,50 w: 28,50 cm Commentaire : Nous remercions Madame Ursula Härting, spécialiste de l''artiste, de nous avoir confirmé l''authenticité de ce tableau d''après une photographie. Selon Ursula Härting, le paysage et la foule de personnages à l''arrière-plan ont été réalisés par un membre de l''atelier de Francken. Toutes les figures du premier plan sont de la main de Frans Francken (avis écrit en date du 16 octobre 2016).

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Ecole flamande du XVIIe siècle Entourage de Jacob van Hulsdonck Abricots, pêches et prunes dans un plat de porcelaine sur un entable...

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Description: Ecole flamande du XVIIe siècle Entourage de Jacob van Hulsdonck Abricots, pêches et prunes dans un plat de porcelaine sur un entablement Huile sur panneau de chêne Apricots, peaches and plums in a bowl on a ledge, oil on oak panel, circle of J. Van Hulsdonck h: 50 w: 66 cm Provenance : Collection Maynard de Ségouffielle, selon une étiquette au verso ; Collection particulière, Belgique

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Attribué à Jacob Bouttats Actif en Flandres vers 1660-1720 La création d''Adam Huile sur panneau de chêne, une planche, parqueté

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Description: Attribué à Jacob Bouttats Actif en Flandres vers 1660-1720 La création d''Adam Huile sur panneau de chêne, une planche, parqueté Porte une trace d''inscription ''Kessel'' en bas à droite The creation of Adam, oil on panel, attr. to J. Bouttats h: 33,50 w: 46 cm Provenance : Collection de Philippus Carolus Wilhelmus Michael, Graf von Seinsheim (né en 1713), selon une étiquette au verso ; Collection particulière, Belgique

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Attribué à Hans Rottenhammer (Munich, 1564 - Augsbourg, 1625) et Atelier de Jan Brueghel le Jeune Diane et Actéon Huile sur cuivre

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Description: Attribué à Hans Rottenhammer (Munich, 1564 - Augsbourg, 1625) et Atelier de Jan Brueghel le Jeune Diane et Actéon Huile sur cuivre Diana and Actaeon, oil on copper, attr. to H. Rottenhammer and workshop of J. Brueghel the Younger h: 22,50 w: 29 cm

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Jan Brueghel l''Ancien Bruxelles, 1568 - Anvers, 1625 Paysage d''hiver à la trappe aux oiseaux Huile sur cuivre

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Description: Jan Brueghel l''Ancien Bruxelles, 1568 - Anvers, 1625 Paysage d''hiver à la trappe aux oiseaux Huile sur cuivre Signé ''BRV(...)L'' en bas à droite Winter landscape with a bird trap, oil on copper, signed, by J. Brueghel the Elder h: 17,20 w: 23 cm Provenance : Galerie De Jonckheere, Paris, 1985 ; Acquis auprès de cette galerie par l''actuel propriétaire ; Collection particulière du Sud de la France Commentaire : La genèse de notre tableau est identique à celle de la plupart des compositions de la famille Brueghel : le génie créateur du père Pieter Brueghel l''ancien1 élabore un riche éventail de compositions qui sera repris par ses deux fils Jan Ier et Pieter II, mais aussi par les autres membres cette grande famille. Le ''Paysage d''hiver à la trappe à oiseaux'' est sans doute l''une des compositions les plus célèbres et donc répandue de la dynastie Brueghel. La rareté du tableau que nous présentons repose sur deux éléments : Jan Ier en est l''auteur et il s''agit de plus d''un petit cuivre d''une grande finesse d''exécution. S''il n''est pas rare de voir apparaître des huiles sur panneaux de Pieter II Brueghel représentant cette scène, bien plus précieuses sont les œuvres du fils ainé s''inspirant de celles de son père. La trappe à oiseaux qui s''apprête à tomber sous l''action de la corde tendue et tenue par une personne derrière la fenêtre située en bas à droite du tableau donne son titre à cette composition. L''artiste représente ainsi la brièveté de la vie que l''hiver n''a pas encore totalement condamnée. Avec le même esprit moralisateur, la rivière gelée ne s''est pas encore brisée et le froid laisse quelque répit aux villageois pour s''y divertir en patinant. Nombreux sont ceux qui ont interprété cette scène au regard de l''histoire. En effet, lorsqu''en 1565 le tableau de Bruxelles est peint, les Pays-Bas sont sous domination espagnole et la séparation entre les Provinces-Unies protestantes au Nord et les Pays-Bas catholiques au Sud n''aura lieu que quelques années plus tard en 1579. Devant le succès de la composition jusqu''au début du XVIIe siècle, certains ont analysé la trappe elle-même comme une allégorie de l''occupation et de la menace permanente du pouvoir espagnol, les petits oiseaux symbolisant quant à eux le peuple flamand autrefois libre aux heures glorieuses des villes libres au Moyen-Age et désormais sous la coupe des Habsbourg. 1. La version la plus souvent considérée comme l''original de Pieter Ier Brueghel est conservée au musée royal des Beaux-arts de Bruxelles (huile sur panneau de chêne, signé et daté ''BRVEGEL / M.D.LXV'' en bas à droite, 37 x 55,5 cm.) Nous remercions le Dr. Klaus Ertz de nous avoir confirmé l''authenticité de ce tableau par un examen de visu. Un certificat en date du 4 juillet 2016 sera remis à l''acquéreur.

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Jan Brueghel le Jeune et atelier Anvers, 1601 - 1678 Corbeille de fleurs et vase sur un entablement Huile sur panneau, parqueté

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Description: Jan Brueghel le Jeune et atelier Anvers, 1601 - 1678 Corbeille de fleurs et vase sur un entablement Huile sur panneau, parqueté Une ancienne étiquette d''exposition sur ''L''art flamand'' à Anvers au verso (Soulèvements et restaurations) A basket of flowers and a vase, oil on panel, by J. Brueghel the Younger and workshop h: 62 w: 104 cm Provenance : Collection Pelgran, en 1894 ; Collection du Roy de Blicquy ; Vente anonyme ; Bruxelles, galerie Giroux, avril 1957, n° 456 ; Vente anonyme ; Paris, Palais d''Orsay, Mes Ader-Picard-Tajan, 14 décembre 1979, n°23 (580 000 fr., comme Jan Brueghel l''ancien) ; Acquis lors de cette vente par l''actuel propriétaire ; Collection particulière du Sud de la France Expositions : ''Fleurs, la nature et l''image'', Bruxelles, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, 1 - 24 juin 1979, une étiquette au verso Bibliographie : ''Connaissance des Arts'', septembre 1958, repr. Marie-Louise Hairs, ''Les Peintres flamands de fleurs au XVIIe siècle'', Paris-Bruxelles, 1965, p. 69 et 362 Commentaire : La poésie des natures mortes florales de Jan Brueghel l''Ancien, sa minutie dans le rendu des différentes essences ainsi que le velouté qu''il savait donner aux délicats pétales et aux feuilles de ses bouquets contribuèrent à lui valoir son surnom de Brueghel de Velours. Formé dans l''atelier de son père et participant même à certaines de ses compositions, Jan Brueghel le Jeune en fut le digne héritier, comme nous pouvons l''observer dans notre séduisante composition. Reprenant certains des schémas chers à son maître, Jan le Jeune utilise une composition tout en équilibre et en finesse, organisée autour des deux motifs de la corbeille et du vase de fleurs. L''artiste joue ici sur les contrastes en faisant surgir sur un fond noir uni ces fleurs aux multiples couleurs vives, mais aussi en les répartissant dans deux présentoirs bien différents, un simple panier tressé d''une part et un vase translucide d''autre part, comme s''il avait voulu opposer la spontanéité de la cueillette à la complexité de l''arrangement floral. Ces deux contenants sont disposés sur un sobre entablement où apparaissent quelques œillets. Cette composition à la fois intime et monumentale connut un réel succès et plusieurs versions avec variantes sont aujourd''hui connues. Ces natures mortes étaient en effet l''occasion pour le peintre de mettre en avant sa science et sa virtuosité dans le rendu des différentes fleurs, exercice dont Jan Brueghel le Jeune s''était fait une spécialité. Contrairement aux bouquets réels dont la composition était tributaire des saisons, ces bouquets peints permettaient de marier au gré du pinceau des variétés dont la floraison n''avait pas lieu en même temps. Saisissant chacune de ces fragiles fleurs fraichement écloses à l''apogée de sa beauté, Jan Brueghel le Jeune plonge ici le spectateur dans la contemplation d''une nature idéale patiemment recomposée. Nous remercions le Dr. Klaus Ertz de nous avoir confirmé l''authenticité de ce tableau par un examen de visu. Un certificat en date du 28 juin 2016 sera remis à l''acquéreur.

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Marten Ryckaert Anvers, 1587 - 1631 Littoral animé de personnages Huile sur panneau de chêne renforcé

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Description: Marten Ryckaert Anvers, 1587 - 1631 Littoral animé de personnages Huile sur panneau de chêne renforcé Daté et monogrammé ''1615 MR'' en bas à gauche A coastal landscape with figures, oil on panel, monogramed and dated, by M. Ryckaert h: 25,50 w: 36 cm Provenance : Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1984 par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Commentaire : La majeure partie de la production de Marten Ryckaert dérive des inventions de Paul Bril et de Jan Brueghel l''Ancien. Ce petit panneau en est un exemple. La composition s''inspire d''un dessin de Paul Bril conservé au Rijksprentenkabinet du Rijksmuseum d''Amsterdam annoté ''Paulo Bril 1606 Roma''1. Il subsiste quelques copies dessinées de cette feuille qui auraient pu servir à Ryckaert comme base pour son tableau. Un autre panneau de dimensions identiques et présentant la même composition appartient aux collections du Herzog Anton Ulrich-Museum de Brauwschweig². Dans notre tableau, Ryckaert a animé la composition de Bril de nombreuses figures, comme la marchande de poissons. Les tableaux de Marten Ryckaert sont rarement signés et/ou datés, seuls quelques rares exemples datés sont connus, répartis de 1615 à 1625. La forme du monogramme avec la date sur notre tableau est caractéristique de l''artiste. Ryckaert était certainement à Anvers le maître le plus apte à répondre à la forte demande de paysages dans le goût de Paul Bril et de Jan Brueghel. Il a souvent été considéré qu''il se serait rendu en Italie vers 1605-1610 mais aucun document ne vient l''attester. L''hypothèse selon laquelle il aurait voyagé vers le Sud provient de son attachement aux œuvres de Paul Bril qui travailla à Rome pendant plus de cinq décennies. Ryckaert est mentionné en 1611 au sein de la guilde de Saint Luc d''Anvers comme " le peintre à un bras ". Malgré ce handicap, il fut particulièrement productif et se bâtit une solide réputation de peintre de paysages, de ruines et de montagnes, de cascades et de belles vallées. Anthony Van Dyck réalisa son portrait, aujourd''hui conservé au musée du Prado à Madrid. 1. Voir L. Wood Ruby, ''Paul Bril : the drawings'', Turnhout, 1999, n° 50, fig. 54 2. R. Klessmann, ‚Die flämische Gemälde des 17. und 18. Jahrhunderts'', Brauwscheig, 2003, p. 56, n° 765 Nous remercions Monsieur Luuk Pijl de nous avoir confirmé l''attribution de ce tableau d''après une photographie ainsi que pour la rédaction de cette notice.

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Marten Ryckaert Anvers, 1587 - 1631 Le départ pour le marché Huile sur panneau de chêne renforcé

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Description: Marten Ryckaert Anvers, 1587 - 1631 Le départ pour le marché Huile sur panneau de chêne renforcé The departure for the market, oil on panel, by M. Ryckaert h: 25,50 w: 36 cm Provenance : Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1984 par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Commentaire : Ce tableau de Marten Ryckaert est clairement inspiré de l''importante production de l''atelier anversois de Pieter Brueghel le Jeune. Si l''échelle des paysans est quelque peu inhabituelle, le rendu des feuillages et la façon dont le troupeau de moutons à l''arrière plan est traité sont tout à fait caractéristiques de la manière de Marten Ryckaert. Nous remercions Monsieur Luuk Pijl de nous avoir confirmé l''attribution de ce tableau d''après une photographie ainsi que pour la rédaction de cette notice.

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Abraham van Dyck Amsterdam, 1635 - Dordrecht, 1680 Joueurs de cartes dans un intérieur Huile sur toile

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Description: Abraham van Dyck Amsterdam, 1635 - Dordrecht, 1680 Joueurs de cartes dans un intérieur Huile sur toile Signée ''A. V. DYCK'' dans le bas de la carte au centre Card players in an interior, oil on canvas, signed, by A. Van Dyck h: 56 w: 44 cm Provenance : Chez Richard Green, Londres ; Vente anonyme ; Londres, Sotheby''s, 3 avril 1985, n° 63 ; Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1986 par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Bibliographie : Werner Sumowski, ''Gemälde der Rembrandt-Schüler'', vol. V, Landau, 1990, p. 3093, n° 2054 et repr. p. 3185 Commentaire : La vie et la carrière de cet artiste nous sont peu connues. Son corpus de jeunesse révèle l''influence de Rembrandt dont il côtoya très certainement les disciples sans que nous puissions affirmer s''il fut lui-même l''élève du grand génie hollandais. Sa palette est alors ténébriste et sa touche épaisse et puissante comme le sont celles de Nicolas Maes ou Barent Fabritius qui fréquentent l''atelier de Rembrandt. Plus rares sont les œuvres de sa période de maturité qui évolue vers un style soigné et raffiné proche de Gabriel Metsu ou Caspar Netscher. Notre tableau témoigne de son art assagi et de la nouvelle manière qu''il développe dans la décennie 1660. La même intensité de regards croisés se remarque dans une autre toile de l''artiste représentant elle aussi une galante assemblée jouant et fumant (fig. 1) 1. 1. Werner Sumowski, ''Gemälde der Rembrandt-Schüler'', vol. VI, Landau, 1994, p. 3854, n° 2266

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Abraham Willaerts Utrecht, vers 1603 - 1669 Retour de pêche sur un littoral Huile sur panneau de chêne

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Description: Abraham Willaerts Utrecht, vers 1603 - 1669 Retour de pêche sur un littoral Huile sur panneau de chêne Signé des initiales et daté 'A.W.1641.' en bas à gauche The return from fishing, oil on oak panel, signed and dated, by A. Willaerts h: 55 w: 88 cm Provenance : Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1985 par l'actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris

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Johannes Bouman Strasbourg, 1601 - Utrecht, 1658 Coupe de fruits sur un entablement de pierre Huile sur panneau de chêne, parqueté

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Description: Johannes Bouman Strasbourg, 1601 - Utrecht, 1658 Coupe de fruits sur un entablement de pierre Huile sur panneau de chêne, parqueté A bowl of fruits on a ledge, oil on oak panel, by J. Bouman h: 37,50 w: 48 cm Provenance : Chez J. O. Leegenhoek, Paris, en 1985 ; Acquis auprès de ce dernier par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Bibliographie : Claudia Salvi, ''D''après nature. La Nature morte en France au XVIIe siècle'', Tournai, 2000, p. 74, repr. Commentaire : Natif de Strasbourg, Bouman se fixe jeune à Amsterdam où il se marie avant de s''établir à Utrecht. Notre composition parfaitement équilibrée révèle l''influence de Balthazar van der Ast qui marque l''œuvre de l''artiste. Dans un plat kraak, sans doute plus en faïence de Delft qu''en porcelaine de Chine, sont disposés savamment des fruits de différentes saisons. Nous comprenons difficilement comment cerises et pommes peuvent être servies en même temps, ainsi que groseilles et raisins. Le sens de notre tableau est bien plus profond que nous ne pourrions le soupçonner. Toutes les variétés de fruits, toutes les saisons, tous les êtres vivants sont soumis à la même règle implacable : la vie n''est pas éternelle. Ainsi du papillon dont la brièveté de l''existence le rend si beau et touchant, ainsi de la noix dont la souris fait son festin, ainsi des feuilles de raisins dont se régale la chenille. Nature morte et vanité ne font qu''un dans cette splendide composition parvenue jusqu''à nous dans un parfait état de conservation.

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Robert Griffier Angleterre, vers 1675 - Amsterdam, après 1726 Paysage d'hiver animé de personnages Huile sur toile

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Description: Robert Griffier Angleterre, vers 1675 - Amsterdam, après 1726 Paysage d''hiver animé de personnages Huile sur toile Winter landscape with figures, oil on canvas, by R. Griffier h: 44 w: 55 cm Provenance : Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1985 par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris

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Aert Van der Neer Gorinchem, 1603 - Amsterdam, 1677 Estuaire au couchant animé de personnages Huile sur panneau de chêne parqueté

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Description: Aert Van der Neer Gorinchem, 1603 - Amsterdam, 1677 Estuaire au couchant animé de personnages Huile sur panneau de chêne parqueté Monogrammée ''AV DN'' en bas à droite (Restaurations) River landscape at sunset, oil on panel, monogramed, by A. Van der Neer h: 45,50 w: 70 cm Provenance : Collection Rodolphe Kann, Paris ; Galerie Sedelmeyer, Paris, en 1897 (n° 24 du catalogue); Collection Adolphe Schloss, Paris ; Sa vente, Paris, galerie Charpentier, 5 décembre 1951, n°42 ; Vente anonyme ; Londres, Sotheby''s, 4 avril 1984, n° 79 ; Vente anonyme ; Londres, Sotheby''s, 3 juillet 1985, n° 57 ; Chez J.O. Leegenhoek, Paris ; Acquis auprès de ce dernier en 1985 par l''actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Bibliographie : ''Illustrated catalogue of the fourth series of 100 paintings by old masters of the Dutch, Flemish, Italian, French, and English Schools, being a portion of the Sedelmeyer Gallery'', Paris, 1897, p. 30-31, n° 24, repr. Cornelis Hofstede de Groot, ''A Catalogue raisonné of the works of the Most Eminent Dutch Painters of the Seventeenth Century'', Londres, 1918, vol. VII, p. 380, n° 70A Wolfgang Schulz, ''Aert Van der Meer ( 1604-1677 ) Life and Work with a catalogue raisonné of Paintings and Drawings'', Doornspijk, 2002, p. 416, n° 1165, fig. 287

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Attribué à Thomas Heeremans Haarlem, vers 1640 - 1697 Patineurs sur une rivière gelée Huile sur panneau de chêne, une planche

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Description: Attribué à Thomas Heeremans Haarlem, vers 1640 - 1697 Patineurs sur une rivière gelée Huile sur panneau de chêne, une planche Ice skaters on a river, oil on panel, attr. to Th. Heeremans h: 46,50 w: 63,50 cm

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Attribué à Thomas Willeboirts-Bosschaert Bergen, 1614 - Anvers, 1654 Le Christ mort soutenu par les anges Huile sur panneau de chêne...

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Description: Attribué à Thomas Willeboirts-Bosschaert Bergen, 1614 - Anvers, 1654 Le Christ mort soutenu par les anges Huile sur panneau de chêne, de forme cintrée en partie supérieure Sans cadre The dead Christ held by angels, oil on panel, attr. to Th. Willeboirts-Bosschaert h: 41 w: 29,50 cm Commentaire : Ce petit panneau de dévotion est à rapprocher de la grande toile de Thomas Willeboirts-Bosschaert illustrant la même composition et conservée dans la cathédrale Saint Jean de Bois-le-Duc. Il en constitue probablement un riccordo.

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