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Lots related to Mascotte%20Chef%20Indien for sale at auction

(6 lots returned )

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Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan (6)
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Ecole française du XVIIIe siècle Entourage de Louis-Joseph Le Lorrain Projet d'une place en l'honneur d'un chef de guerre Plume et e

Lot 75: Ecole française du XVIIIe siècle Entourage de Louis-Joseph Le Lorrain Projet d'une place en l'honneur d'un chef de guerre Plume et e

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €1,500 - €2,000

Description: Ecole française du XVIIIe siècle Entourage de Louis-Joseph Le Lorrain Projet d'une place en l'honneur d'un chef de guerre Plume et encre noire, lavis gris, rehauts d'aquarelle et de gouache et gomme arabique Certaines fenêtres du palais du fond rapportées en collage 'PROJECT OF A SQUARE IN HONOR OF A WARLORD', PEN AND BLACK INK, GREY WASH, WATERCOLOUR HIGHLIGHTS, FRENCH SCHOOL, 18TH C. h: 36,50 w: 48,50 cm Provenance : Vente anonyme ; New York, Christie's East, 10 janvier 1991, n° 322 (comme Pierre Carpente) ; Acquis lors de cette vente par les actuels propriétaires

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Live Auction: 23 days 11 hours

Starting bid: €1,500 (0 bids)

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Attribué à Hugo Van der Goes Gand, vers 1440 - Bruxelles, 1482 Tête de moine Peinture a tempera et vernis sur papier marouflé sur pa...

Lot 169: Attribué à Hugo Van der Goes Gand, vers 1440 - Bruxelles, 1482 Tête de moine Peinture a tempera et vernis sur papier marouflé sur pa...

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €12,000 - €15,000

Description: Attribué à Hugo Van der Goes Gand, vers 1440 - Bruxelles, 1482 Tête de moine Peinture a tempera et vernis sur papier marouflé sur panneau de bois Porte une lettre 'H' en creux au revers 'HEAD OF A MONK', TEMPERA PAINT AND VARNISH ON PAPER LAID DOWN ON PANEL, ATTR. TO H. VAN DER GOES h: 30 w: 24,80 cm Provenance : Collection particulière de l'Est de la France Commentaire : Vue de trois-quarts, fortement éclairée en émergeant du fond sombre, cette tête d'homme oblongue, légèrement penchée en avant vers la droite, le crâne rasé, le visage glabre, doit être celle d'un moine dont on ne devine que le capuchon de la coule rabattu sur le cou. Le visage marqué de rides profondes trahit un homme d'âge vieillissant. Les yeux au regard scrutateur et inquiet encadrent un long nez à l'arête plate aboutissant très près de la bouche. Le prognathisme du menton met en exergue la lèvre inférieure à la carnation légèrement rosée, au dépend de la lèvre supérieure plus fine. La lumière modèle avec force les traits de ce visage en en soulignant les injures du temps par ombres marquées; les globes oculaires à l'iris sombre souligné par le trait blanc de la sclérotique, émergent en perspective de leurs orbites et confèrent au regard une expression tracassée voire angoissée. On recherchera l'auteur de cette œuvre encore inédite dans le milieu pictural flamand du XVe siècle et plus spécialement dans l'œuvre de Hugo Van der Goes, reçu maître à Gand en 1467 et doyen de l'Académie de Saint Luc de cette cité en 1474-1475. Si relativement peu de tableaux de ce peintre nous sont parvenus, les archives mentionnent des travaux réalisés tout autant pour la cour des ducs de Bourgogne, pour les autorités communales, pour des dignitaires de haut rang ou de riches marchands que pour les institutions religieuses dont témoignent encore actuellement quelques chefs-d'œuvre prouvant que Hugo Van der Goes jouit d'une grande notoriété à son époque. Il faut relier l'exécution de notre portrait à l'un de ces chefs-d'œuvre, le triptyque Portinari (Florence, musée des Offices). Arrivé en Italie en 1483 mais commandé par Tommaso Portinari, agent des Médicis à Bruges, pour l'église San Egidio de l'hôpital de Santa Maria Nuova de Florence patronné par cette famille, ce triptyque fut sans doute réalisé en Flandres entre 1474 et 1478. De cette œuvre magistrale représentant l'Adoration des Bergers au centre et le donateur et sa famille dans les volets, on portera les regards sur l'un des personnages secondaires du volet de droite : un paysan loqueteux saluant l'un des chevaliers précédant le cortège des rois mages et lui indiquant la route menant à l'étable sacrée. On est frappés par la ressemblance entre notre portrait de moine et celui de ce pauvre hère au crâne dégarni, aux traits fortement accusés par la lumière, à la bouche entrouverte comme s'il parlait véritablement et surtout par son regard inquisiteur autant qu'inquiet. Nous sommes ici devant un peintre soucieux de réalisme humain, un véritable portraitiste qui sait à merveille individualiser le caractère de chaque personnage : en témoignent également les divers apôtres affligés par la disparition de Marie dans la Mort de la Vierge (Bruges, musée Groningue) cette autre œuvre magistrale que Van der Goes réalisa vers 1470 et qui provient du couvent des Dunes à Coxyde. Enfin nous insisterons sur la parenté de style qu'offre le Portrait d'un homme, (New York, Metropolitan Museum, acquis en 2009, n°2010.118) réalisé lors de la retraite du peintre au couvent de Rouge Cloître à Auderghem tout près de Bruxelles où l'artiste finit ses jours entre 1478 et 1482. Bien que retiré du monde dans ce couvent à la suite de graves crises de dépression, Hugo van der Goes continua à peindre. On sait par la chronique de l'un des frères, Gaspard Ophuys, publiée au début du XVIe siècle, qu'à ce moment-là, il s'attacha surtout à peindre des portraits. Ce fut sans doute le cas du portrait de New York cité, qui lui est attribué et qui présente, à notre sens, les mêmes caractères de style que notre peinture: surgi du fond noir, le visage au regard méditatif, les traits sans concession, accusant ceux d'un homme d'âge mûr, mis en exergue par un éclairage brillant, le détail des yeux enfoncés dans les orbites, du long nez, le dessin de la bouche et du pavillon de l'oreille, sont autant d'indices qui militent en faveur d'une exécution par une même main. Nous sommes tentés de penser que notre Tête de moine pourrait être un autoportrait de l'artiste, peint lors de la retraite d'Hugo van der Goes à Rouge Cloître. Les traits et la marque d'inquiétude qui se lisent sur le visage de ce vieil homme seraient-ils ceux de l'artiste ?

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Live Auction: 23 days 11 hours

Starting bid: €12,000 (0 bids)

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Jean-Baptiste-Camille Corot Paris, 1796 - Ville d'Avray, 1875 Saint-Lô, vue d'ensemble à travers des branchages Huile sur toile (Toi.

Lot 197: Jean-Baptiste-Camille Corot Paris, 1796 - Ville d'Avray, 1875 Saint-Lô, vue d'ensemble à travers des branchages Huile sur toile (Toi.

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €80,000 - €120,000

Description: Jean-Baptiste-Camille Corot Paris, 1796 - Ville d'Avray, 1875 Saint-Lô, vue d'ensemble à travers des branchages Huile sur toile (Toile d'origine) Signée 'COROT' en bas à droite et localisée 'S.T LO' en creux en bas à gauche Toile de la maison Jérôme Ottoz 'A VIEW OF SAINT-LO', OIL ON CANVAS, SIGNED, BY J.-B.-C. COROT h: 22,50 w: 37 cm Provenance : Collection de Madame J. ; Sa vente, Paris, Hôtel Drouot, 21 mars 1927, n° 12 (36.000 francs) ; Collection Emile Prat ; Collection Tony Meyer ; Collection Alain Delon ; Vente anonyme ; Paris, Hôtel Drouot, Me Poulain, 19 juin 1987, n°49 ; Acquis lors de cette vente par l'actuelle propriétaire ; Collection particulière, Paris Expositions : 'Exposition Corot', Paris, Galerie Schmit, 12 mai -12 juin 1971, n° 31 'Hommage à Corot', Paris, Orangerie des Tuileries, 7 juin - 29 septembre 1975, p. 59, n° 55 Bibliographie : André Schoeller et Jean Dieterle, 'Premier supplément à "L'œuvre de Corot" par A. Robaut et Moreau-Nélaton', Paris, 1948, p. 36-37, n°29, repr. Commentaire : Loin de l'Italie dont il rapporta une partie de la lumière sur ses toiles, la Normandie fut une destination prisée de Corot. De la dizaine de tableaux exécutés à Saint-Lô ou dans les environs immédiats par l'artiste, il convient de constituer deux groupes selon Hélène Toussaint (1): ceux antérieurs à 1837 et ceux peints après 1862. Corot demeura en effet vingt-cinq ans sans retourner à Saint-Lô mais y revint tous les étés de 1862 à 1866 chez son ami Monsieur Elie, cousin des Osmond. Cette longue abstention avait été provoquée par un incident. Un soir, invité à dîner chez une dame Boudan, le peintre s'était laissé entraîner à savourer trop longuement une eau-de-vie traîtresse. Il avait quelque peu, paraît-il, perdu la notion des usages. Cet homme si discret et réservé, en avait conçu une telle humiliation, que, de son propre aveu, retournant dans la ville un quart de siècle plus tard, il évitait encore de passer dans la rue de son ancienne hôtesse. Le pinceau à la fois fluide et vigoureux de Corot retranscrit merveilleusement cette atmosphère particulièrement humide du Cotentin. Les éléments semblent s'épouser pour créer une ambiance que l'on pourrait qualifier de pré-symboliste. La transparence est sublime, les clochers se reflètent dans la pièce d'eau avec poésie et les branchages du premier plan semblent venir s'emparer du spectateur pour l'emporter dans la toile. Ces tentacules de bois qui nous saisissent ne sont pas sans nous rappeler les branches dénudées des arbustes des paysages les plus fantomatiques que Segantini peindra quelques années plus tard. Entre Caspar David Friedrich et Sisley, cette petite toile annonce l'Impressionnisme et semble inspirer cette réflexion à Paul Valéry : " L'arbre chez [Corot] pousse et ne peut vivre qu'en son lieu ; et tel arbre, en tel point. Et cet arbre si bien enraciné n'est point seulement un spécimen de telle essence, mais individualisé ; il eut son histoire qui n'a point de pareil. Il est chez Corot " quelqu'un ". " Parce que devenir le propriétaire d'un tel tableau est un privilège, mais aussi une charge car nous ne pouvons être que les dépositaires de tels chefs-d'œuvre, nous nous devons d'offrir une croustillante anecdote sur l'histoire de cette toile au futur acquéreur. Laissons Maître Hervé Poulain nous raconter les circonstances de son dernier passage en vente : " Natif du Havre, mon associé Rémy Le Fur dénicha une toile de 1906 de Raoul Dufy, la Baie de Sainte-Adresse, jamais nettoyée, jamais restaurée, miraculeusement dans son jus. Alerté par nos premières publicités, Alain Delon m'informa que bien que sa collection s'arrêtât au XIXe, il voulait ce chef-d'œuvre. Il m'invita à venir prendre le petit déjeuner le lendemain, afin de choisir et d'enlever des tableaux dont la vente règlerait une partie de cet achat qu'il pronostiquait onéreux. (…) Je détachai du mur des dessins de Millet, Balthus, Rousseau, une huile de Corot, Saint-Lô, ainsi qu'un Rodin. " Tu me dépouilles, tu me dépouilles ", gémissait-il. En fait, j'aurais dû avoir la main plus ferme car le Dufy pulvérisa son estimation. Alain révélait un trait de caractère propre aux collectionneurs de mérite, capables pour assouvir leur désir et améliorer leur collection de vendre des choses qu'ils ont aimées et aiment encore. Cette œuvre " fauve " de Dufy ouvrit son regard sur la création du XXème siècle. (2)" 1. Hélène Toussaint, Hommage à Corot, cat. exp. Orangerie des Tuileries, Paris, 1975, sous le lot 55. 2. Hervé Poulain, Le marteau et son Maître, Paris, 2010

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Live Auction: 23 days 11 hours

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Carle Vernet Bordeaux, 1758 - Paris, 1836 Napoléon et ses maréchaux lors d'une halte de chasse Aquarelle gouachée sur trait de crayo..

Lot 125: Carle Vernet Bordeaux, 1758 - Paris, 1836 Napoléon et ses maréchaux lors d'une halte de chasse Aquarelle gouachée sur trait de crayo..

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €30,000 - €40,000

Description: Carle Vernet Bordeaux, 1758 - Paris, 1836 Napoléon et ses maréchaux lors d'une halte de chasse Aquarelle gouachée sur trait de crayon 'NAPOLEON AND HIS MARSHALS HUNTING', WATERCOLOUR GOUACHE ON BLACK CHALK, BY C. VERNET h: 37,50 w: 54 cm Provenance : Vente anonyme ; Paris, Hôtel George V, Mes Ader et Tajan, 15 décembre 1993, n° 94 ; Acquis lors de cette vente par l'actuel propriétaire ; Collection particulière, Paris Commentaire : Fils du peintre de marines Joseph et père du peintre d'histoire Horace, Carle Vernet est lui aussi un artiste accompli qui révèle tout son talent dans l'illustration du monde équestre qui nourrit son quotidien. Cavalier émérite et fougueux comme son ami Géricault, Carle Vernet, d'abord proche des Orléans qui introduisent la pratique de la vénerie à la mode anglaise et les courses de chevaux de sang dans les dernières heures de l'Ancien Régime, sert à tour de rôle l'ensemble des régimes qui gouvernent la France. La magnificence de l'ordonnance illustrée dans notre dessin correspond à cette période de l'Empire qui suit le mariage de Napoléon Ier avec Marie-Louise de Habsbourg, période à partir de laquelle il se définit comme le chef d'une lignée qu'il espère longue et glorieuse. Si la personne de l'Empereur est parfaitement reconnaissable, la technique de Carle Vernet dans l'exécution des visages nous empêche d'identifier précisément les différents maréchaux situés autour de lui. Ils portent tous la tenue de l'équipage impérial de couleur vert forêt et il est aisé de penser que le maréchal Berthier, Grand Veneur depuis 1804, se situe au plus près de l'Empereur. Un dessin de technique et de dimensions similaires au nôtre a été présenté par la galerie Eric Coatalem en 2000 à l'occasion du Salon du Dessin. Il représente l'Empereur et sa suite partant à la chasse (fig. 1). Napoléon est accompagné de trois dames dans un landau jonquille. Entouré d'officiers à cheval il se dirige vers une clairière au centre de laquelle nous distinguons le même obélisque que sur notre feuille. Il pourrait s'agir de l'obélisque du roi de Rome, édifié en 1811 en forêt d'Halatte, entre Senlis et Compiègne, pour commémorer la naissance de l'héritier impérial. Nous serions bien sûr séduits de pouvoir situer notre scène en forêt de Fontainebleau ou dans celle de Compiègne - les deux grand domaines qu'affectionnait l'Empereur - mais nous n'avons pas retrouvé d'obélisques pouvant correspondre aux nôtres dans ces deux massifs, le fameux obélisque du grand carrefour de Fontainebleau étant de très grandes dimensions par rapport à celui représenté par l'artiste. Si les nombreux repentirs et les tenues d'équipage sont les mêmes dans les deux dessins, certains détails comme des variantes dans le landau et les toilettes des dames nous laissent penser que ces deux feuilles sont restées à l'état de projet sans être parvenus à l'étape finale de la gravure, comme ce fut le cas pour la suite de quatre planches intitulés Les Chasses du Duc de Berry.

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Léon Cogniet Paris, 1794 - 1880 Album comprenant 192 dessins (tous de format différent), une contre-épreuve, deux photographies et u...

Lot 132: Léon Cogniet Paris, 1794 - 1880 Album comprenant 192 dessins (tous de format différent), une contre-épreuve, deux photographies et u...

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €20,000 - €30,000

Description: Léon Cogniet Paris, 1794 - 1880 Album comprenant 192 dessins (tous de format différent), une contre-épreuve, deux photographies et une gravure Plume et encre brune et noire, crayon noir Une seule vignette est signée et datée de 1825, quelques-unes portent des annotations de couleurs ou de lieux Dimensions de l'album : 23 x 33,50 cm (9,10 x 13,20 in.) (Chaque vignette est collée aux quatre coins, traces de colle et petites taches) 'SKETCHBOOK OF 192 DRAWINGS, A COUNTERPROOF, TWO PHOTOGRAPHS AND ONE ETCHING', PEN, BLACK AND BROWN INK, BLACK CHALK, BY L. COGNIET Commentaire : Fils d'un dessinateur de papiers peints, Léon Cogniet entre à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris en 1812 et suit en parallèle l'enseignement du peintre Pierre-Narcisse Guérin (1774-1833), dont il s'imprègne des principes néoclassiques. Condisciple de Théodore Géricault, d'Ary Scheffer et d'Eugène Delacroix, il remporte le Prix de Rome en 1817. Il séjournera dans la Ville Eternelle jusqu'en 1822. De retour à Paris, il présente au Salon de 1824 la Scène du Massacre des Innocents qui fera sa renommée (Rennes, musée des Beaux-Arts). Exposé la même année que Les Massacres de Scio de Delacroix, l'œuvre de Cogniet fut considérée comme une œuvre emblématique du Romantisme français. Par la suite, sa célébrité naissante lui assurera de nombreuses commandes de prestige dont Les Saintes Femmes au Tombeau pour l'église de la Madeleine en 1836. Devenu un des artistes favoris du public, il est chargé en 1838 d'illustrer les campagnes Napoléoniennes, en peignant notamment La Bataille d'Héliopolis (fig. 1), pour laquelle plusieurs études préparatoires furent exécutées et dont un grand nombres sont conservées dans notre carnet. Au Salon de 1843, il expose Le Tintoret peignant sa fille morte, qui fut considéré par la critique artistique comme un de ses chefs-d'œuvre, l'imposant définitivement comme icône du " Juste Milieu " romantique. Cet exceptionnel album, inédit, constitue un témoignage émouvant d'un artiste presque centenaire doté d'une merveilleuse dextérité graphique. Il débute par un bel autoportrait satirique et comprend un ensemble d'études préparatoires s'échelonnant du début à la fin de sa carrière. On y trouve aussi bien des esquisses pour ses grandes œuvres que pour les exercices académiques de jeunesse ou des sujets anecdotiques : deux études d'autoportraits, trois études pour la Campagne de Moscou, un dessin pour la décoration de l'Eglise de la Madeleine, une étude préparatoire pour Le Rêve, plusieurs études de cavaliers pour la Bataille d'Héliopolis, une étude pour le Paysage de Bourg d' Ault conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, quelques études de paysage, ou encore de chevaux.

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Attribué à Artemisia Gentileschi Rome, 1593 - Naples, vers 1652 Judith et Holopherne Cuivre

Lot 163: Attribué à Artemisia Gentileschi Rome, 1593 - Naples, vers 1652 Judith et Holopherne Cuivre

by Artcurial - Briest - Poulain - F. Tajan

March 27, 2015, 2:30 PM CET

Paris, France

Estimated Price: €12,000 - €15,000

Description: Attribué à Artemisia Gentileschi Rome, 1593 - Naples, vers 1652 Judith et Holopherne Cuivre Annoté 'Girard V m (...)' à l'encre au verso 'JUDITH AND HOLOFERNES', OIL ON COPPER, ATTR. TO A. GENTILESCHI h: 31 w: 24 cm Provenance : Collection particulière, Ile-de-France Commentaire : Peu d'artistes ont le privilège, des siècles après leur mort, de se faire appeler par leur prénom. Léonard, Raphaël, Titien et, parmi cette liste étourdissante … Artemisia ! La scène peinte sur le petit cuivre que nous présentons est en lien direct avec la renommée d'Artemisia. Le viol en 1611 de la jeune artiste alors assistante de son père à Rome est sans conteste l'événement clef de sa jeunesse. Au printemps 1612, son père Orazio Gentileschi présente à la cour pontificale une requête accusant son collègue Agostino Tassi d'avoir déniaisé sa fille sous la contrainte. Le procès qui s'en suivit fut douloureux pour la famille et particulièrement pour Artemisia qui voyait commencer sa vie à l'ombre d'une terrible histoire. La période du procès fut néanmoins celle de la création du plus grand chef-d'œuvre de l'artiste : Judith et Holpherne (1). Certes le sujet avait été traité avec une grande violence quelques années auparavant par Caravage (2), mais - au-delà d'une intense violence - Artemisia parvient à composer une scène dramatique d'une intensité psychologique inouïe tant et si bien que les commentateurs de l'époque ne purent qu'y retrouver la personnification d'Artemisa dans Judith et celle de Tassi dans Holopherne. La jeune artiste outragée commençait à savourer sa vengeance, par ce tableau mais aussi en continuant à renforcer son talent par un travail assidu. Plusieurs versions de sa Judith furent exécutées dans les années qui suivirent. C'est sans doute de la version commandée par Cosme II que notre cuivre est le plus proche (3). Le musée de Saint Louis conserve un ravissant cuivre représentant Danaé (4) qui n'est autre qu'une variante de sa grande Cléopâtre (5). Artemisia s'est plusieurs fois attachée à reprendre ses compositions en en modifiant seulement quelques éléments. L'utilisation du cuivre permettait une luminosité et une transparence idéale pour se divertir à reprendre avec variantes des sujets traités à grande échelle sur d'importantes toiles. Artemisia s'inspira en cela de son père qui réalisa par exemple une réplique autographe en petit format sur cuivre de son David contemplant la tête de Goliath (6). Certains commanditaires n'étaient pas insensibles aux charmes de ces petits cuivres mais aussi à la brillance des plaques de pierre noire ou encore d'ardoise qu'appréciaient nombres d'artistes. Artemisia affectionnait ce support comme en témoigne la Vierge à l'Enfant tenant un rosaire (7), ou la Sainte Apolline (localisation inconnue). Il est établi qu'elle avait adopté pour ses cuivres une technique plus finie et délicate, ayant été marquée par ceux de Guido Reni qu'elle avait vus à Florence (par exemple la Vierge cousant dans la collection de Cosme II). Trois peintures sur cuivre sont signalées dans l'inventaire du 10 février 1621 des biens laissés à Florence par Artemisia, pour garantir ses dettes. Il est séduisant de penser que notre ravissant petit cuivre faisait partie de ces trois œuvres signalées… 1. La plus ancienne version de cette composition est celle actuellement conservée à Naples, musée de Capodimonte (toile, 159 x 126 cm). Les repentirs visibles à la radiographie démontrent son antériorité au sein des différentes versions. La toile a été diminuée sur la gauche et en haut. Judith y est vêtue de bleue et sa servante de rouge. 2. Caravage, Judith et Holopherne, 1599, Rome, Palazzo Barberini, Galleria d'Arte Antica 3. Florence, galerie des Offices (toile, 162 x 100 cm), signée en bas à droite, commandée en 1621 par le grand-duc Cosimo II. La composition est complète avec les jambes d'Holopherne sur la gauche et plus d'espace au-dessus des héroïnes. Judith est en jaune et la servante en rouge. 4. Danaé, Huile sur cuivre, 41,30 x 52,70 cm., Saint Louis, The Saint Louis Art Museum 5. Cléopâtre, Huile sur toile, 118 x 181 cm., Milan, collection particulière, 6. David contemplant la tête de Goliath, Huile sur cuivre, 36,70 x 28,70 cm., Berlin, Gemäldegalerie 7 - Vierge à l'Enfant tenant un rosaire, signée en bas à droite, huile sur cuivre, 72 x 52 cm., El Ecorial, Casita del Principe.

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